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    <title><![CDATA[clementine severin]]></title>
    <link>http://www.clementine-severin.com/</link>
    <description>poésie lettres </description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[clementine severin]]></title>
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    <pubDate>Thu, 18 Mar 2010 09:17:38 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 18 Mar 2010 09:17:38 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Clementine Severin</copyright>            <category>Environnement</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Justin le petite malin - l'histoire - 7 à 9-]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-justin-le-petite-malin-l-histoire-6-a-8-46834983.html</link>        <description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
  <img style="width: 650px; height: 520px;" alt="Bec-croisé des sapins" src="http://www.oiseaux.net/photos/alain.girard/images/bec-croise.des.sapins.algi.1g.jpg"><br>
  <br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;-<span style="font-size: 12pt;">7
  -<br></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Je suis encore au foyer&nbsp; d’urgence et un matin, l’éducateur en chef</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">m’interpelle dans la cour, sur un ton joyeux. Il m’annonce un rendez-vous avec le directeur.&nbsp; Le directeur est toujours entouré de&nbsp;jeunes du foyer ou
    d’éducateurs. Mais ce matin là, il est seul dans son grand bureau au troisième étage avec ascenseur moderne. De grandes baies &nbsp;vitrées s’ouvrent sur la forêt&nbsp; J'entends les chants des
    oiseaux et la rumeur, des enfants de l’école voisine. Un air affable se dessine sur les&nbsp;traits fins du visage du Directeur qui nous demande à l’éducateur en chef et moi, de nous installer en
    face de son bureau en merisier recouvert d’un dessous de mains en cuir vert foncé&nbsp; avec un filet d’or sur les rebords. . Attiré par les bibelots de la bibliothèque entre la porte et le
    bureau, j’aperçois sur la plus haute étagère, un écureuil roux. Me sourit-il ? Il me sourit innocemment. Que veut-il ce petit écureuil sur l’étagère ? Il ne veut rien. Il est immuable.
    Invincible. Je suis calme. Très calme. L’éducateur en chef assis à mes côtés sur un fauteuil noir, montre mon premier bulletin scolaire qu’il a reçu à la place de ma famille.Le directeur me tend
    ,en échange,la lettre du Tribunal à mon nom et à l’adresse du foyer d’urgence. Le directeur me prête un ouvre lettres en métal. Le métal est froid dans ma main. Très froid. La lettre surgit de
    l’enveloppe sous le regard attendri de l’écureuil roux. Je lis. Je lis et je sens les regards interrogateurs du directeur et de l’éducateur. Je lis la lettre du Juge et une immense joie s’empare
    de mon être entier. Le directeur et l’éducateur en chef, heureux, partagent ma joie. Le directeur se lève de son fauteuil pour nous saluer. Il heurte la bibliothèque. Le petit écureuil sur
    l’étagère du haut vacille.. Il est tombe à terre et se brise. Je suis désolé. Je ne dis rien.<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;-8-<br>
    <br>
    Je rencontre le juge. Plutôt une femme juge, plus jeune que l’éducatrice. Plus sympathique. Elle m’accueille dans un grand bureau presque vide. Le juge ne sourit pas. Elle me pose &nbsp;quelques
    questions, me demande mes notes de l’école. Je n’ai qu'un bulletin en ma possession. Mais j’espére bien lui démontrer que je suis loin d'être un idiot et que je serai le premier de ma classe. Je
    ne dis rien. Faut toujours être prudent avec les juges et certains éducateurs de l’aide sociale à l’enfance. Les jeunes du foyer m’ont beaucoup appris en quelques semaines. Je retiens la leçon.
    Je ne l’oublierai pas. Le juge ordonne ,eu égard à ma situation actuelle et à mes seize ans, une mesure éducative et un placement en famille d’accueil. Je suis très heureux que ce juge m’écoute
    et propose cette nouvelle solution qui désarme l’éducatrice de l'aide sociale à l'enfance. J’ai l’impression d’avoir gagné un match de football, contre,des adversaires redoutables. Je sors de
    l’audience du juge, fier comme Artaban. Je danse en prenant l’escalator. Je danse dans le hall du tribunal. Je danse dans la rue. Je vais être dans une famille d’accueil dans quelques jours. Il
    me faut attendre l’envoi de l’ordonnance du juge des enfants.<br>
    L’éducatrice n’aura plus rien à dire. Plus rien à contester. Je me promets d’être sage comme une image, au collège, dans la famille d’accueil, partout. &nbsp;<br>
    <em><br>
    « Tu as gagné. J’ai gagné cette première partie.&nbsp; Je suis Justin, ton petit malin. Je le serai longtemps, pour toi. Tu n’es pas là, mais tu es présent Tu as gagné la partie. Je ne reviendrai
    pas. &nbsp;Dans une semaine, je serai dans une famille.&nbsp; La famille Jean.. Je ne rêve pas. Le juge l’a précisé sur cette lettre que j’ai dans ma main. Tu guides mes pas. Le soleil brille. Le
    soleil du Cameroun brille. &nbsp;Je chante dans ma tête, le soleil du Cameroun. Je chante ton rêve sur cette terre d’asile</em>.<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;-9-<br>
    <br>
    Deux années, chez Madame Jean se sont écoulées, bien tranquillement. Je me plais beaucoup dans cette famille d'acceuil. J’aime aider madame Jean à garder les plus jeunes enfants de l’aide sociale
    quand je n’ai pas d’école. J’aime accomplir les travaux ménagers. Le ménage dans ma chambre. Le ménage dans le salon, dans les autres chambres, de la villa. J’aime entretenir ce grand jardin qui
    entoure la villa. Je connais toutes les fleurs qui vont bientôt éclore. J'aime aussi les jours où je dois entreprendre les courses. Je connais tous les super marchés du coin, du plus cher au
    moins cher. Je connais tous les vendeurs. Ils sont devenus mes amis au fil du temps. Ils m’ont initié au commerce. Une école plus performante que les cours du lycée professionnel. Une initiation
    qui s’avère utile quand nous n’avons pas d’argent poche. Au lycée, "ils" exigent des tenues correctes. cravate pour les garçons. Tailleur pour les filles. Ils nous expliquent que nous sommes de
    futurs commerciaux et devons avoir la tenue adaptée à nos futurs métiers. Je me dis que l’on cache ainsi la violence du lycée. Violence physique entre les jeunes des grandes et petites banlieues.
    Violence verbale des enseignants ou des équipes pédagogiques. Nos tenues revalorisent ce lycée peu fréquentable et disqualifié par la rumeur de la ville. Pas seulement de la ville… Les fleurs se
    flétrissent. Les nuages sombres se confondent à la nuit naissante. Je suis toujours assis au fond de la terrasse sous la véranda. J’attends la famille Jean qui ne vient pas, ce soir. <em><br>
    « Tu verras, je t’appellerai bientôt, pour t’expliquer que j’ai obtenu&nbsp;</em></span>
    <div style="text-align: justify; display: inline !important;">
      <span style="font-size: 12pt;"><em><span style="font-style: normal;"><em>ma carte de séjour, mon passeport, des papiers comme ils disent. Je t’appellerai du cyber café, au coin du lycée.
      L’éducatrice, celle en qui j’ai fini par avoir confiance,&nbsp; doit me les remettre dans les jours prochains. Je t’appellerai pour t’apprendre que mon commerce a pris fin et que je travaille
      le soir dans un restaurant ou un fast food comme beaucoup de jeunes gens du lycée professionnel. Je t’appellerai pour t’expliquer que j’ai une chambre financée par l’aide sociale l’enfance. Ils
      appellent cela « avoir un contrat jeune majeur avec hébergement".&nbsp;</em></span></em></span>
    </div>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-style: normal;"><em>&nbsp;</em><span style="font-size: 12pt;"><em>Demain, la vie aura changé,&nbsp; encore une fois. Tu es le soleil du Cameroun qui brille sur cette terre
    d’asile. »<br>
    <br></em> &nbsp;A suivre....</span></span> <span style="font-size: 12pt;"><br>
    <br>
    <br>
    <img name="271883" id="271883" title="En se balladant à la campagne - - Des fleurs sauvages captivantes" alt="En se balladant à la campagne - - Des fleurs sauvages captivantes" hspace="0" src=
    "http://www.linternaute.com/temoignage/image_temoignage/400/se-balladant-campagne-fleurs-sauvages-captivantes_271883.jpg" border="0"><br>
    <br>
    <br>
    <br></span><br>
    <br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 16 Mar 2010 21:16:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-justin-le-petite-malin-l-histoire-6-a-8-46834983.html</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Justin le petit malin - l'histoire - articles 5 et 6]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-ticle-4-5-46441282.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;<br></span><span style="font-size: 12pt;"><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://environnement.ecoles.free.fr/images/mesange_charbonniere.JPG"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    -5-</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Le foyer d’urgence de l’aide sociale n’est pas comme je me l’imaginais.&nbsp;Je m’imaginais un vrai foyer, &nbsp;soit &nbsp;une famille avec des parents et des
    enfants sages, polis et bien éduqués. Je me suis &nbsp;trompé à tous les niveaux. Vraiment ! Le foyer d’urgence est une immense maison qui accueille &nbsp;de nombreux adolescents. Les adolescents
    ne restent pas longtemps ici. Ils sont comme dans une zone d’attente. Attente que les éducateurs décident une autre solution. Des solutions pour &nbsp;des histoires, parfois, redoutables,
    tragiques.&nbsp;Mon histoire paraît simple comparée à celles &nbsp;de ces adolescents aux regards tristes. Très tristes parfois.&nbsp;<br>
    <br>
    Combien de temps vais-je rester ici ? Je n’en sais &nbsp;rien. Les éducateurs ne le savent pas non plus. Ils me répondent &nbsp;qu’il faut attendre le rendez-vous avec l’aide sociale à
    l’enfance.&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    <span style=
    "font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    -6- &nbsp;</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <br>
    L’éducatrice de l’aide sociale à l’enfance, &nbsp;en personne, me &nbsp;convoque , un matin à 9 heures précises dans son bureau. Le bureau, perdu dans la tour du centre administratif, éloigné de
    toute civilisation, presque déshumanisé, construit en béton avec des portes en métal qui s’ouvrent et se ferment automatiquement dans un bruit furieux. Violent.&nbsp;<br>
    Je sens une étrange angoisse lorsque je m’approche &nbsp;du bureau de l’éducatrice. Une grande angoisse me &nbsp;saisit quand je l’aperçois &nbsp;avec son &nbsp;sourire qui ne m’inspire
    &nbsp;aucune confiance. Je crois que c’est cela. Je n’ai pas confiance. J’ai peur et je ne sais &nbsp;de quoi j’ai &nbsp;peur. Je n’ai &nbsp;pas peur de mes camarades au lycée professionnel, même
    de ceux qui commettent des actes de violence. Je n’ai &nbsp;pas eu peur quand j’ai pris le train pour venir en France. Je n’ai &nbsp;pas eu peur quand j’ai parcouru &nbsp;les quais de la
    &nbsp;gare en Allemagne &nbsp;à la recherche du chercheur d’élites. Je n’ai pas eu peur quand j’ai pris le train pour Paris et que j’ai cherché mon demi-frère à la Défense. &nbsp;Je n’ai pas peur
    des adolescents, parfois, violents du foyer d’urgence. &nbsp;Et là, brusquement, j’ai &nbsp;peur en voyant cette éducatrice.&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    J’entre &nbsp;dans son sombre bureau aux fenêtres fermées. Des fenêtres qui donnent sur des hauts murs gris, presque noirs des immeubles en béton. &nbsp;Tout me paraît sombre et triste. J’ai
    &nbsp;beau regarder la fenêtre, chercher &nbsp;du regard, des arbres, des oiseaux. &nbsp;Mon regard se heurte aux murs gris presque noirs des immeubles d’en face. &nbsp; &nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    L'éducatrice ne sourit plus. Elle compulse un dossier sur son bureau. Elle prend un air très sérieux. Me pose des questions. Toujours les mêmes questions sur mon parcours, mon âge. &nbsp;Elle
    insiste. Je répète, au moins, &nbsp;trois fois ce que je viens de lui raconter. Elle doute. Elle émet de nombreux doutes sur mon âge. Elle s’énerve. Je reste calme. Il vaut mieux rester calme
    &nbsp;quand on sent le vent tourner.&nbsp;D’un ton énervé, elle m’annonce qu’elle refuse que je reste en France. Elle refuse que je continue d’aller au collège. Elle refuse. Elle exige que je
    reparte au Cameroun. Elle a déjà contacté un organisme pour que je sois rapatrié le plus vite possible, m'annonce-t-elle, très déterminée. &nbsp;Elle prétend qu’elle agit au nom de la loi.<br>
    <br>
    &nbsp;Ah ! Elle agit au nom de la loi. Elle ne se doute pas que les jeunes du foyer m’ont parlé., que j’ai vérifié les informations sur Internet, que j’ai téléphoné &nbsp;au Cameroun d’un
    &nbsp;cyber -café. Elle ne doute pas que je connais mes droits. Je suis mineur et je revendique le droit de rencontrer le juge des enfants au Tribunal. Je revendique une analyse&nbsp;
    graphologique, une radiographie&nbsp; de mes os, pour prouver mon âge. Elle insiste. J’insiste. Je ne partirai pas.&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    L’éducatrice se calme et appelle une de ses collègues. Encore des questions. Puis oust ! Dans la salle d’attente. &nbsp;Des allers-venus entre la salle d’attente et le bureau pour répondre aux
    mêmes questions. Le soir, je reviens au foyer d’urgence.&nbsp;<br>
    <br>
    A suivre....&nbsp;<br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f1/Ch%C3%AAne_05.jpg/800px-Ch%C3%AAne_05.jpg"><br>
    <br></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 18:40:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-ticle-4-5-46441282.html</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Justin le petit malin - l'histoire - article 4 -]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-justin-le-petit-malin-l-histoire-article-4-46005065.html</link>        <description><![CDATA[<h1>
    <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
  </h1>
  <h1 style="text-align: justify;">
    <img src="http://jp.trouillas.oiseaux.net/images/bouscarle.de.cetti.jptr.2g.jpg" alt="Bouscarle de Cetti"><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Des disputes&nbsp; ont rapidement éclaté&nbsp;&nbsp; entre mon demi-frère, sa femme et moi&nbsp; quand, le soir,&nbsp; je reviens &nbsp;du collège.&nbsp; Tout est
    prétexte à des disputes et non à la discussion. Je n’ai vraiment &nbsp;pas l’habitude de vivre dans un tel climat de tensions, de méfiance.&nbsp; Je comprends &nbsp;&nbsp;que de vivre à trois
    dans un studio insalubre ne favorise pas nos relations et ne permet pas de nous connaître.&nbsp; Un matin, mon demi-frère&nbsp; s’est levé en même temps que moi. Il&nbsp; m’a prié de ne jamais
    revenir. J’ai pris mon sac de voyage et mes affaires d’école. Je ne suis jamais revenu le voir. Je n’ai pas pu. N’est&nbsp; pas mon frère, celui qui me rejette sans explications.&nbsp; Par
    contre,&nbsp; je suis&nbsp; toujours,&nbsp; Justin, le petit malin. Je le sais bien au fond de moi. Je ne serai pas à la rue et je ne repartirai pas. La France, je l’ai rêvée.&nbsp; Le collège
    m’offre une sécurité. Je ne sombrerai pas. Je me dirige&nbsp; vers l’administration et sollicite un entretien avec la principale. Mes camarades m’avaient dit qu’elle avait un grand cœur. Elle
    a&nbsp; un grand cœur. Elle m’a accompagné dans le bureau d’une assistante sociale. L’assistante sociale a écouté la principale. L’assistante me prie de me rendre dans les bureaux de l’aide
    sociale à l’enfance.&nbsp; Ce n’est pas loin répond la principale qui m’accompagne jusqu’au centre administratif. Et de bureaux en bureaux, je rencontre, celle qui va devenir «&nbsp;mon
    éducatrice&nbsp;». Elle a discuté avec moi bien gentiment. Elle a discuté avec le directeur de l’aide sociale à l’enfance. Le soir, elle&nbsp; m’accompagne&nbsp; dans un foyer d’urgence et
    m’annonce que je dois&nbsp; y rester quelques jours avant de&nbsp; la revoir. Le ton est&nbsp; plaisant. Je le crois plaisant&nbsp;!&nbsp;&nbsp;</span>
  </h1>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;A suivre...<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div>
    &nbsp;<img width="680" src="http://www.fleurs-en-blog.info/images/zoom_blanc.jpg" alt="Fleurs blanches " height="523" class="GcheTexte">
  </div>
  <p>
    <br>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Mar 2010 08:50:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-justin-le-petit-malin-l-histoire-article-4-46005065.html</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Justin le petit malin (3) -chapitre 2 - l'histoire -]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-justin-le-petit-malin-3-chapitre-2-l-histoire-45537927.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <br>
  <img style="width: 650px; height: 433px;" alt="Miro incarnat" src="http://www.oiseaux.net/photos/patrick.ingremeau/images/miro.incarnat.pain.2g.jpg"><br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 16px;">&nbsp;<span style="font-size: 14pt;">&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;
    &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;L’histoire&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Je me recule au fond de la terrasse, me cale contre le mur, sous la véranda de verre. Un rayon de soleil m’éblouit. Un nuage près du soleil menace d’éclater.
    Quelques gouttes. L’eau crépite sur la véranda, sur les escaliers, sur le gravier de la cour. Une giboulée du printemps. Le temps est doux. Le soleil m’éblouit &nbsp;toujours. Je ferme les yeux.
    Je me souviens de sa voix. Ne jamais oublier sa voix. La voix du Cameroun. La voix du soleil. Ne jamais oublier qu'il fut un père quand j’étais là-bas.<br>
    «</span> <em><span style="font-size: 14pt;">tu es loin et j’entends encore ta voix. Comment l’oublierais-je ? Toi qui m’a montré le chemin qui m’a conduit ici. Ne jamais oublier mon histoire. La
    mienne ou la tienne ? Je n’en sais plus rien. Et tombe la pluie. Le soleil m’éblouit en cette étrange soirée. Et ta voix chantante raisonne encore dans ma tête. Ne jamais oublier l’histoire.
    Disons l’histoire. La tienne ? La mienne ? Celle qui m’a conduit sur cette terre. Une terre d’ asile, me disais-tu. Tu en rêvais tellement !&nbsp;Je raconte cette histoire à tout le monde. Tu
    vois, je n’ai pas oublié ton enseignement. Comment l’oublierais-je ? Explique-le moi ? Ta voix raisonne sous la véranda. La voix du Cameroun. Je dois croire en cette histoire qui m’a conduit sur
    ce chemin. Le chemin sur lequel je marche depuis deux ans, neuf mois et dix jours"</span></em><span style="font-size: 14pt;">.<br>
    <br>
    J’étais bien dans ma famille au Cameroun. Ma mère était professeur. Nous vivions dans une villa avec tout le confort, un confort que l’on retrouve ici, en France. Un confort que beaucoup de
    camerounais m’enviaient, nous enviaient. Ma mère est morte d’une grave maladie et je suis allé vivre chez ma grand-mère. La mère de ma mère ne s’était jamais remise de la mort de sa fille. Sa
    fille était l’élite de la famille , la prunelle de ses yeux. J’aurais bien voulu remplacer ma mère auprès de grand-mère. C’était impossible. Je me suis lancé dans le football, à corps perdu. J’ai
    un don. Je joue au football sans avoir appris. Il me suffit de tenir un ballon dans la main pour danser sur la pelouse et gagner des buts.. Ma passion. Je jouais n’importe où, n’importe quand.
    Une passion que je partageais avec des amis, beaucoup d’amis. Ceux de la cité. Ceux du collège. Beaucoup d’amis. &nbsp;Ici, c’est le contraire. Je n’ai pas pu me lier aux &nbsp;jeunes de mon âge.
    Je n’aime pas la mentalité des jeunes du lycée professionnel. Plus ils font les voyous et plus ils trouvent cela normal Plus ils trouvent cela normal, plus ils encouragent les autres à faire des
    bêtises. Parfois, je ne sais plus ce qui est normal ou pas. Je préfère mon bulletin scolaire à celui des autres élèves. Incomparable. Etre à la tête d’une classe de trente élèves, ne me fait
    rien. Je trouve cela assez facile et surprenant. Surprenant que l’on me fiche la paix. Surprenant que les autres élèves ne me posent pas de questions pour que je les encourage. On dirait qu’un
    accord tacite est signé. Je leur fiche la paix et eux me fichent la paix. Un peu comme si nous étions restés dans notre monde. Et dans mon monde, le plaisir du football. Un sport que je ne
    pratique plus en France. Sans passeport, sans carte de séjour, sans papiers, je ne peux pas m’inscrire dans un club.<br>
    Le passeport ? Je suis entré en France sans passeport, sans rien.. J’étais parti du Cameroun en toute légalité, avec des papiers. J’avais été recruté par un européen, chasseur de tête, ou
    chasseur de futures élites de football, pour aller jouer à l’étranger, d’abord en Suède, puis en Allemagne. Je n’ai jamais joué. Je suis allé en Suède. J’ai fait quelques compétitions. Le
    chasseur de tête m’a appris qu’il n’obtiendrait pas de contrat. Il m’a conduit en Allemagne et m’a prié de l’attendre à la gare. Je l’ai attendu pendant des heures et des heures. Je n’ai pas
    paniqué. J’ai rapidement compris que je ne pouvais pas continuer à attendre, en vain. Je l’ai quand même cherché partout dans la gare et aux alentours. Le chasseur de tête avait disparu avec mes
    vêtements, mes papiers, mon argent. Le peu d’argent que ma grand-mère m’avait remis avant de partir. Je n’avais plus rien quand j’ai décidé de prendre le train. J’ai arpenté la gare de long en
    large. Me suis renseigné sur le prix d’un billet de train. J’ai fait la manche. J’ai pris mon billet pour la France et suis arrivé à la gare du Nord. Je savais que j’avais un demi-frère en
    banlieue parisienne et qu’il avait un travail dans une entreprise près de la Défense. Je m’y suis rendu en métro. Je n’avais pas peur. Je n’avais peur de rien à cette époque-là. J’ai toujours su
    me débrouiller et saurai toujours me débrouiller. Je suis Justin, le petit malin. Très malin.<br>
    J’ai demandé mon demi-frère à l’accueil de l’entreprise. Il est arrivé et m’a affirmé qu’il n’avait pas de demi-frère. Je n’ai pas pu lui montrer mes papiers. Il m’a dit qu’il avait toujours vécu
    en France. Il ne connaissait que la France. Sa mère ne lui avait jamais parlé de demi-frère, son père avait disparu dans la nature. Il avait déserté la France. Que faire ? Avoir un demi-frère qui
    ne connaît pas son père et qui ne me connaît pas, c’est désespérant. Vraiment désespérant. Je me suis mis à pleurer. Il y avait longtemps que je n’avais pas pleuré et j’ai eu l’impression que mon
    corps se vidait d’un flot de larmes retenues. C’était horrible de sentir que jamais ,je ne pourrais retenir ce torrent de larmes. Le torrent s’est calmé quand mon frère m’a proposé de sortir du
    bureau et d’aller au café du coin.<br>
    Un monde fou sur le parvis de la Défense allait et venait. Un monde dans lequel pour une fois, j’ai eu peur de me perdre. Je ne me suis pas perdu. Nous sommes entrés dans le café, en discutant.
    J’ai mangé comme un goinfre. Je n’ai fait qu’une fournée de l’omelette et du pain que mon frère avait commandés. C’était vraiment succulent. Un délice.. J’ai avalé, notamment, en un trait, une
    bouteille de coca-cola. Je sentais les bulles remonter dans mon gosier . C’était très drôle.. C’est à ce moment là que les flots du torrent se sont complètement calmer. &nbsp; &nbsp; &nbsp;
    &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<br>
    Mon pseudo demi frère a appelé sa femme qui devait être chez elle. Ils ont discuté un bon moment. Un peu de polémique.. Un peu de compassion. Il m’a proposé de me recueillir quelques jours en
    attendant de trouver une autre solution. L’autre solution a vite été trouvée.</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 14pt;"><br>
    à</span> <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 14pt;">suivre</span><br>
    <br>
    <img style="width: 650px; height: 433px;" alt="Miro jaunâtre" src="http://www.oiseaux.net/photos/patrick.ingremeau/images/miro.jaunatre.pain.3g.jpg"><br>
    &nbsp;</span></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 23 Feb 2010 20:21:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-justin-le-petit-malin-3-chapitre-2-l-histoire-45537927.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-justin-le-petit-malin-3-chapitre-2-l-histoire-45537927-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Justin le petit malin - l'anniversaire (2)]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-justin-45085051.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 19px;"><br>
    <img src="http://www.oiseaux.net/photos/serge.vantrimpont/images/verdier.d.europe.seva.10g.jpg" alt="Verdier d'Europe" style="width: 650px; height: 454px;"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    Je demande quelques pièces de monnaie à mes copains. J’ai l’intention de faire plaisir à madame Jean, la mère de la famille d’accueil. Un bouquet de fleurs lui fera plaisir. Des fleurs
    printanières de France, &nbsp;bien entendu.&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Je ne me retarde pas plus &nbsp;à la sortie du lycée professionnel. Je prends le premier bus. &nbsp;J’achèterai les fleurs dès que je sortirai de l’église.<br>
    <br>
    J’aime me rendre à l’église tous les soirs avant d’entrer à la maison. Je fais quelques prières dans le silence. Je me sens heureux quand je me recueille dans cette immense église. Je ressens le
    même bonheur quand je me rends chez le fleuriste. Le fleuriste pense que la destinataire de ces fleurs est ma petite amie.<br>
    <br>
    Je n’ose pas lui dire que je n’ai pas le temps de courtiser une fille, bien que ce soit de mon âge, bien que tous mes copains aient une petite amie. Pourquoi ferais-je comme eux ? Je préfère
    attendre. &nbsp;<br>
    <br>
    Je pense cela quand je franchis, très heureux, le portail de la villa. &nbsp;Une maison construite en pierres meulières, au fond d’un grand jardin. Je remonte l’allée bordée d’arbres. Certains
    bourgeonnent. D’autres sont déjà en fleurs. Dans cette ville, beaucoup de &nbsp;maisons &nbsp;individuelles sont &nbsp;bâties sur la côte sud et en bas, au nord, nous apercevons des immeubles
    grand standing. Partout, des jardins et des parcs verdoyants, en cette saison. Une brise souffle dans les arbres et les oiseaux chantent.&nbsp;<br>
    <br>
    Je traverse la cour. Beaucoup de silence. Je gravis les marches de l’escalier en pierre. &nbsp;Toujours le silence. Mes pas martèlent, à peine, la terrasse. Je frappe à la porte en bois de chêne.
    Pas de réponse. J’attends sur le perron. Regarde aux alentours. Les voitures sont &nbsp;garées dans les garages, encore ouverts. Aucun bruit dans &nbsp;la maison. Je suis très étonné. A cette
    heure-ci, madame Jean est au fourneau entrain de préparer le repas. Je descends les escaliers. Un petit tour dans le jardin, jusqu’à la fenêtre de la cuisine. Je frappe aux carreaux. Personne ne
    répond. Personne n’ouvre le rideau. Personne n’ouvre la fenêtre. Silence. &nbsp;Je reviens sur le perron et je m’assois sur les marches en attendant madame Jean, sa famille et les autres
    &nbsp;enfants de l’aide sociale.&nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    A suivre....&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <img src="http://nicole.fond-ecran-image.com/blog-photo/files/2008/10/bouquets-de-fleurs-2.jpg"><br>
    <br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 16 Feb 2010 20:25:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-justin-45085051.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-justin-45085051-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[une nouvelle ! Justin, le petit malin (1) l'anniversaire.]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-une-nouvelle-justin-le-petit-malin-1-l-anniversaire-44629269.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <img src="http://www.oiseaux.net/photos/didier.buysse/images/oriole.du.nord.dibu.1g.jpg" alt="Oriole du Nord" style="width: 650px; height: 433px;"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    Justin, le petit malin &nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">1) L’anniversaire</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Le printemps en France me plaît. Une merveille. Un ravissement. Les arbres verdissent. Les fleurs s’épanouissent.&nbsp;&nbsp; Le vent encore un peu frais souffle le
    matin. Les brumes disparaissent. Le soleil blanc et doré s’installe sur la ville et sur les arbres.&nbsp; La Lumière change de ton,&nbsp; brusquement. Les jours rallongent de plus en plus. Ils
    rallongent avec le changement d’horaires, dès la fin du mois de mars. Le printemps me comble quand je vois la date de mon anniversaire sur mon agenda. Un huit avril. Je ne pouvais naître qu’un
    jour de printemps quand le beau temps fait son apparition. Je fêterai mon anniversaire, dans la soirée avec ma famille d’accueil. Avoir dix huit ans en France est un événement sérieux et joyeux.
    La joie me transporte toute la journée.&nbsp; Pas un seul de mes professeurs n’a oublié de fêter mon anniversaire. Pas un seul de mes camarades, ne l’a oublié.&nbsp; Personne n’a oublié ce jour
    tant attendu.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">La chance est avec moi. J’ai reçu mon bulletin scolaire. La C.P.E. me l’a remis en mains propres. Je le lis attentivement, même si je connais mes résultats
    scolaires par cœur. J’ai la moyenne dans toutes les matières. La moyenne&nbsp;? Pas seulement. Je suis premier dans toutes les matières avec dix huit de moyenne. Une excellente moyenne. Mes
    résultats scolaires m’ont valu&nbsp; les félicitations du lycée professionnel et&nbsp; de la famille d’accueil. Ils sont fiers de moi.&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ils me disent souvent que je suis le jeune
    le plus sérieux de l'aide sociale à l'enfance. Famille d'accueil depuis des années, ils ont enfin la chance de recueillir quelqu'un qui pense à son avenir et&nbsp; va réussir, &nbsp;aiment-ils
    à&nbsp; préciser.&nbsp; Une confiance bien réciproque.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;A suivre&nbsp;</span>&nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <img src="http://static.letsbuyit.com/filer/images/fr/products/original/3/32/bouquet-de-fleurs-trinidad-multicolore-332391.jpg">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 00:11:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-une-nouvelle-justin-le-petit-malin-1-l-anniversaire-44629269.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-une-nouvelle-justin-le-petit-malin-1-l-anniversaire-44629269-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[sombres miroirs]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-la-gardienne-du-95-rue-des-dames-article-_-fin-44230820.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><img style="width: 581px; height: 855px;" alt="Amarante du Sénégal" src="http://corentin.kermarrec.oiseaux.net/images/amarante.du.senegal.coke.1g.jpg"><br>
    <br>
    <br></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 24pt;"><br></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span> ----------------------------------------------------------------------------------------------------
  </p>
  <div>
    <a href="http://www.editionlaplumenoire.123.fr/"><span style="font-size: 18pt;">http://www.editionlaplumenoire.123.fr/</span></a>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <strong><em><span style=
    "color: #840000; font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<img border="0" src=
    "http://www.editionlaplumenoire.123.fr/image_183.jpg">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<img border="0" src=
    "http://www.editionlaplumenoire.123.fr/image_183.jpg">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img border="0" src="http://www.editionlaplumenoire.123.fr/image_183.jpg"><img border="0" src=
    "http://www.editionlaplumenoire.123.fr/image_183.jpg"><img border="0" src="http://www.editionlaplumenoire.123.fr/image_183.jpg"></span></em></strong>
  </p>
  <p>
    <span style=
    "color: #840000; font-size: 12pt;"><strong><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><span style="font-size: 10pt;">Sombres
    miroirs</span></strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <strong><em><span style=
    "color: #840000; font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<img border="0" src=
    "http://www.editionlaplumenoire.123.fr/image_183.jpg">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<img border="0" src=
    "http://www.editionlaplumenoire.123.fr/image_183.jpg">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img border="0" src="http://www.editionlaplumenoire.123.fr/image_183.jpg"><img border="0" src=
    "http://www.editionlaplumenoire.123.fr/image_183.jpg"><img border="0" src="http://www.editionlaplumenoire.123.fr/image_183.jpg"></span></em></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div>
    <a href="http://www.editionlaplumenoire.123.fr/nos_livres_184.htm"><span style="color: #810081;">- <span style="font-size: 18pt;">Littérature générale</span></span></a> <span style=
    "font-size: 18pt;"><br></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    la Plume noire&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <table style="width: 100%;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="3">
    <tbody>
      <tr>
        <td colspan="2">
          <hr size="1" noshade="noshade">
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td width="80" valign="top">
          <a href="http://www.editionlaplumenoire.123.fr/nos_livres_186.htm"><img border="0" src="http://www.editionlaplumenoire.123.fr/image_185.jpg"></a>
        </td>
        <td>
          <a href="http://www.editionlaplumenoire.123.fr/nos_livres_186.htm"><span class="titre"><span style="font-size: 14pt;">Sombres miroirs, de Clémentine Séverin</span></span></a><br>
          <span style="font-size: 14pt;">Clémentine Séverin, assistante sociale, s’est inspirée de son expérience professionnelle et personnelle pour écrire le recueil de nouvelles « sombres miroirs
          ». Elle a déjà publié aux Editions Atelier de Presse, en 2007, « Sans visage et sans nom ». Un roman épistolaire fondé sur des psychothérapies psychanalytiques qu’elle avait entreprises
          quand elle était étudiante en service social.<br>
          En janvier 2009, un roman fondé sur des faits réels, « la convocation », est paru aux Editions l’Harmattan.<br>
          L’auteur écrit pour essayer de comprendre les événements vécus soit par les jeunes qu’elle rencontre dans l’exercice de sa profession, soit vécus par elle-même. Ces événements, pour la
          plupart, reposent sur des paradoxes et sont incompréhensibles.<br></span>
          <div>
            <a href="http://www.lulu.com/content/livre-%C3%A0-couverture-souple/sombres-miroirs/8249202" target="_blank"><span style="font-size: 14pt;">Pour commander</span></a>
          </div>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span> les autres livres :
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    &nbsp;</span> <img src="http://www.laprocure.com/cache/couvertures_mini/9782353100460.jpg">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span> <span style="font-size: 14pt;">Un récit autobiographique sur les psychothérapies analytiques, paru en novembre 2007.&nbsp;<br>
    (quelques exemplaires&nbsp;sont à ma disposition).&nbsp;<br>
    <br>
    et des nouvelles que vous trouverez sur le site des éditions de la Plume Noire et en cliquant sur littérature générale du site.<br>
    Publié en Suisse.. (salut la France).</span>
  </p>
  <form id="zoom_retour" enctype="application/x-www-form-urlencoded" method="get" name="zoom_retour">
    <table border="0">
      <tbody>
        <tr>
          <td>
            &nbsp;
          </td>
        </tr>
        <tr>
          <td align="center">
            <strong><span class="titre">Sombres miroirs, de Clémentine Séverin</span></strong>
          </td>
        </tr>
        <tr>
          <td align="center" valign="middle">
            <img border="0" src="http://www.editionlaplumenoire.123.fr/image_187.jpg">
          </td>
        </tr>
        <tr>
          <td align="center">
            <table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
              <tbody>
                <tr>
                  <td>
                    <span style="font-size: 14pt;">Clémentine Séverin, assistante sociale, s’est inspirée de son expérience professionnelle et personnelle pour écrire le recueil de nouvelles «
                    sombres miroirs ». Elle a déjà publié aux Editions Atelier de Presse, en 2007, « Sans visage et sans nom ». Un roman épistolaire fondé sur des psychothérapies psychanalytiques
                    qu’elle avait entreprises quand elle était étudiante en service social.<br>
                    En janvier 2009, un roman fondé sur des faits réels, « la convocation », est paru aux Editions l’Harmattan.<br>
                    L’auteur écrit pour essayer de comprendre les événements vécus soit par les jeunes qu’elle rencontre dans l’exercice de sa profession, soit vécus par elle-même. Ces événements,
                    pour la plupart, reposent sur des paradoxes et sont incompréhensibles.</span>
                  </td>
                </tr>
              </tbody>
            </table>
          </td>
        </tr>
        <tr>
          <td align="center">
            <div>
              <a href="http://www.lulu.com/content/livre-%C3%A0-couverture-souple/sombres-miroirs/8249202" target="_blank">Pour commander</a>
            </div>
          </td>
        </tr>
        <tr>
          <td>
            <input onclick="history.go(-1)" name="retour_produit" type="button" value="Retour">
          </td>
        </tr>
      </tbody>
    </table><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Ce dernier livre est un recueil de nouvelles.&nbsp;<br>
    Les faits reposent sur des sujets de société,&nbsp;<br>
    la différence, la discrimination sociale, la maladie,<br>
    la violence. les enjeux institutionnels etc..&nbsp;<br>
    et une histoire d'amour..&nbsp;<br>
    Et toutes les histoires évoquent l'amitié, les oiseaux.&nbsp;<br>
    etc...<br></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Puis la convocation&nbsp;<br>
    l'histoire d'un complot et d'un&nbsp;procès&nbsp;<br>
    contre l'inspection académique .<br></span> <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
    <div>
      <center>
        <table style="width: 740px;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="3">
          <tbody>
            <tr>
              <td>
                <table style="width: 100%;" border="0" cellpadding="2">
                  <tbody>
                    <tr>
                      <td width="75%" valign="top">
                        <span style="font-family: Arial; color: #ffffff; font-size: 12pt;"><a onclick="window.close();" href=
                        "http://www.harmattan.fr/img_pop.asp?url_img=http://www.harmattan.fr/catalogue/couv/9782296073500r.jpg#"><img id="imgFull" border="0" name="imgFull" src=
                        "http://www.harmattan.fr/catalogue/couv/9782296073500r.jpg"></a><br>
                        .</span>
                      </td>
                    </tr>
                    <tr>
                      <td width="25%">
                        <p style="margin-left: 10px;" align="left">
                          &nbsp;
                        </p>
                      </td>
                      <td width="75%" valign="top">
                        &nbsp;
                      </td>
                    </tr>
                  </tbody>
                </table>
              </td>
            </tr>
          </tbody>
        </table>
      </center>
    </div>
    <div>
      <center>
        <table style="width: 740px;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="3">
          <tbody>
            <tr>
              <td>
                <table style="width: 100%;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="2">
                  <tbody>
                    <tr>
                      <td colspan="2" width="100%" valign="top">
                        &nbsp;
                      </td>
                    </tr>
                    <tr>
                      <td width="83%" valign="top">
                        <p style="margin-left: 15px;" align="left">
                          <span style="font-family: Arial; color: #000000; font-size: 12pt;"><br>
                          <br></span> <span class="textenoirsmallR"><span style="font-size: 14pt;">Vanessa Germain, assistante sociale, ne veut pas reconnaître qu'elle se sent angoissée et même
                          menacée depuis des mois. Elle n'ose pas se poser de questions sur ce sentiment insécurisant. Dès la rentrée de septembre 2003, elle ne peut plus nier l'évidence, elle est
                          face à un danger. Elle reçoit une lettre de l'Inspecteur d'académie le vendredi 19 septembre. Elle appelle donc l'Inspection académique : l'affaire commence.</span></span>
                        </p>
                        <p style="margin-left: 15px;" align="left">
                          <span style="font-family: Arial; color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Ce récit est fondé sur&nbsp;des&nbsp;<br></span>faits
                          réels.</strong><br>
                          <br>
                          ISBN : 978-2-296-07350-0</span>
                        </p>
                        <p style="margin-left: 15px;" align="left">
                          <span style="font-family: Arial; color: #000000; font-size: 12pt;">Janvier 2009<br>
                          246 pages</span>
                        </p>
                        <p style="margin-left: 12px;" align="left">
                          &nbsp;
                        </p>
                      </td>
                      <td width="17%" valign="top">
                        &nbsp;
                      </td>
                    </tr>
                    <tr>
                      <td colspan="2" width="100%" valign="top">
                        <p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left">
                          <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: Arial; font-size: 12pt;">.<br></span></span><span style="font-family: Arial; font-size: 12pt;">Par Clémentine
                          Séverin<br></span><a href="http://srv08.admin.over-blog.com/clementine-severin.html"><span style="font-family: Arial; color: #a81f1c; font-size: 12pt;">Voir ma page dans
                          Psycho-Ressource</span></a><span style="font-family: Arial; color: #a81f1c; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
                        </p>
                      </td>
                    </tr>
                  </tbody>
                </table>
              </td>
            </tr>
            <tr>
              <td>
                <p style="margin-left: 15px; margin-right: 10px;" align="left">
                  &nbsp;
                </p>
              </td>
            </tr>
          </tbody>
        </table>
      </center>
    </div>
    <p style="text-align: justify;">
      &nbsp;
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
    </p>
  </form>]]></description>
        <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 22:35:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-la-gardienne-du-95-rue-des-dames-article-_-fin-44230820.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-la-gardienne-du-95-rue-des-dames-article-_-fin-44230820-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[article modifié]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-la-gardienne-du-95-rue-des-dames-paris-article-7--43778617.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><img border="3" src="http://www.baladeornithologique.com/France/PhotoOis/Pigeon%20ramier%20008.jpg" alt="Pigeon ramier"><br>
    <br>
    <br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <br>
    <a title="Fond ecran Mesange charbonniere 02" onclick="window.open('http://ad.zanox.com/ppc/?14473607C358521431T','fen')" rel="nofollow" href=
    "http://www.fond-ecran-image.com/galerie-membre/oiseau-mesange-charbonniere/mesange-charbonniere-02.jpg"></a><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 27 Jan 2010 22:54:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-la-gardienne-du-95-rue-des-dames-paris-article-7--43778617.html</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[article supprimé]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-la-43334641.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <img style="width: 650px; height: 440px;" alt="Auripare verdin" src="http://hans.spiecker.oiseaux.net/images/auripare.verdin.hasp.5g.jpg"><br>
    <br>
    <br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 24pt;"><span><br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp; <img style="width: 288px; height: 375px;" alt="Junco ardoisé" src="http://www.oiseaux.net/photos/carol.edwards/images/junco.ardoise.caed.1g.jpg"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>Société de gestion du Patrimoine immobilier]]></description>
        <pubDate>Wed, 20 Jan 2010 21:51:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-la-43334641.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-la-43334641-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[article supprimé 2]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-la-gardienne-du-95-rue-des-dames-article-5--43070230.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 14pt;"><img border="0" src="http://cousin.pascal1.free.fr/ESPECES/biset.jpg" width="534" height="681"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br></span>
  </p>
  <div style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 24pt;"><span><br></span></span>
    <p>
      <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
    </p>
  </div>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><img style="width: 650px; height: 433px;" alt="Accenteur alpin" src="http://yves.thonnerieux.oiseaux.net/images/accenteur.alpin.yvth.23g.jpg"><br>
    &nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 16 Jan 2010 20:42:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-la-gardienne-du-95-rue-des-dames-article-5--43070230.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-la-gardienne-du-95-rue-des-dames-article-5--43070230-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
</rss>