<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

    <title><![CDATA[clementine severin]]></title>
    <link>http://www.clementine-severin.com/</link>
    <description>poésie lettres </description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/1/46/26/39/avatar-blog-1063307687-tmpphp77ZOpU.jpeg</url>
        <title><![CDATA[clementine severin]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Thu, 02 Sep 2010 22:03:36 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 02 Sep 2010 22:03:36 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.clementine-severin.com</copyright>            <category>Environnement</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Mirna Sanchez - le serment (5) et fin.]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-mirna-sanchez---le-serment-4-et-fin-56355520.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;"><img src="http://www.soleildesnations.org/colombie/images/cattleya.trianae.jpg"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">Mirna Sanchez a parlementé pendant des heures avec le chef de la Tribu, loin de la ville de Bogota, perdue dans la forêt des brumes.
    &nbsp;Elle a montré des photos. Des photos qu’elle avait reçues de son pays&nbsp; quand elle était en France. Elle a montré des témoignages d’enfants qui ont dû être séparés à la naissance ou
    plus tard. &nbsp;Des témoignages d’enfants et de femmes victimes de grandes violences.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">.Elle a beaucoup discuté sur la condition des femmes. Mirna Sanchez a prouvé son savoir. Elle a prouvé qu’elle était déterminée pour
    &nbsp;continuer sa mission dans son pays. Elle a prouvé qu’elle n’était pas seule à lutter contre des pratiques ancestrales.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">Le chef de la tribu l’a écoutée avec bienveillance. Il lui a promis de discuter avec les membres de sa tribu et de faire changer les
    mœurs. Mirna Sanchez a un dossier signé de la main du chef de la Tribu pour que des changements soient officiels et non des paroles dans le vent. &nbsp;.Mirna Sanchez qui a lutté depuis des
    années repart sereine. Elle n’aura pas lutté, &nbsp;depuis la France, en vain, se dit-elle.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">Mirna Sanchez est heureuse. Une lutte de cette envergure développe en elle, une grande joie et une force redoutable. Une force qu’elle
    ne soupçonnait plus.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">Elle dansera la Salsa à &nbsp;Villa de Leyva. Mirna Sanchez a reçu une invitation au festival des lumières. Elle dansera Mirna
    Sanchez, mais avant d’aller danser, elle a un rendez-vous urgent, dans la montagne.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;<img src="http://www.ambafrance-co.org/local/cache-vignettes/L500xH500_montana_grand-0d5ed.jpg"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">Domingo Rinaldi a voyagé dans la forêt , loin de Villa de Leyva. Il a cheminé à cheval à travers les routes montagneuses. &nbsp;Il
    s’est arrêté quand il a aperçu &nbsp;une &nbsp;maison basse, perdue,&nbsp; &nbsp;au fond d’un chemin. Une petite maison cachée par de grands arbres et une forêt de nuages. Domingo Rinaldi n’a pas
    frappé à la porte. Une porte sculptée dans du bois. La lourde porte était ouverte. Domingo Rinaldi a simplement appelé. Il a entendu des pas dans le patio. Un patio empli de bougainvilliers et
    d’oiseaux. Domingo Rinaldi a reconnu les pas de sa mère qui l’attendait depuis des années. Elle a reconnu son fils après tant d’années de séparation. Elle n’a plus aucune crainte, la mère de
    Domingo Rinaldi. Son fils a changé de nom. Il est parti le jour de ses huit ans en France pour éviter le pire. La mort le guettait. Les tribus voisines savaient qu’il était jumeau. Il encourait
    la mort. Il est parti en France. Sa mère ne l’avait jamais revu. Pourtant, elle le reconnaît. Elle reconnaît les traits de son visage. Elle reconnaît sa chevelure épaisse et soyeuse. Elle
    reconnaît la stature des hommes de&nbsp; sa famille en Domingo Rinaldi,&nbsp; son fils. Un très beau jeune à l’allure élégante et sobre de l’homme qui a réussi sa vie. &nbsp;&nbsp;Elle reconnaît
    ce regard noir qui se pose sur chaque objet de la maison. Ce regard qui cherche et qui réfléchit. Elle sait qu’il ne restera pas là, ce soir.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">Domingo Rinaldi aperçoit sur le seuil de la maison, la danseuse de la rue des Coquelicots. Domingo Rinaldi reconnaît enfin sa sœur
    jumelle. Ils danseront, ce soir la Salsa au festival de la Lumière comme autrefois.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Sep 2010 00:00:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-mirna-sanchez---le-serment-4-et-fin-56355520.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-mirna-sanchez---le-serment-4-et-fin-56355520-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le serment 4 (nouvelle)]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-le-serment-4-nouvelle-55950075.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 14pt;"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2328/2210047190_8768e97685.jpg"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 14pt;">Vendredi 12 heures</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 14pt;">Mirna Sanchez, dans sa chambre d’hôtel de Bogota,&nbsp; a vêtu une belle robe longue bleu ciel&nbsp; Elle a attaché ses longs cheveux
    bruns et frisés avec une barrette de saphir bleu.&nbsp; Elle a chaussé des sandales bleues. Elle porte des lunettes de soleil à monture bleue. Elle part à un rendez-vous. Un rendez-vous très
    important.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 14pt;">Mirna Sanchez se bat depuis des années
    pour l’évolution de la femme et l’évolution de certaines mœurs dans son pays.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 14pt;">Elle refuse que des jumeaux soient considérés par certaines tribus, comme des monstres et soient tués.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;Elle refuse l’inégalité entre les hommes et les femmes malgré les grandes avancées des dernières
    années.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;Elle refuse la violence exercée sur les enfants des rues et sur les femmes.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Elle a rendez-vous avec le maître de son ancienne tribu, la tribu à laquelle appartenait sa famille. Elle espère
    conclure un accord et se faire entendre par les pouvoirs publics.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Sa mission, elle l’accomplira dans ce pays qu’elle ne quittera plus jamais, se dit-elle en fermant la porte de son
    hôtel.&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 14pt;">samedi&nbsp; 1o heures</span>
  </p>
  <div>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">Le vent léger souffle sur&nbsp; Villa&nbsp; de Leyva quand Domingo Rinaldi descend de l’autobus réservé aux touristes. Villa de Leyva est située à 2149 m
      d’altitude dans la région andine colombienne à l’intérieur du département de Boyaca. Jolie petite ville touristique entourée, d’un côté, par des&nbsp; montagnes à l’aspect ocre. De l’autre
      côté, une chaîne de collines avec des bois magnifiques et des zones cultivées.&nbsp;</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">Cette ville&nbsp; a conservé une&nbsp;architecture&nbsp; coloniale, avec sa «&nbsp;plazza mayor&nbsp;» ses&nbsp; maisons blanches aux balcons de bois peints en
      vert.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">Domingo Rinaldi marche dans les rues pavées de grosses pierres ocres.&nbsp; Les maisons sont couvertes de tuiles rouges.&nbsp; Les murs blancs sont construits
      dans la chaux. Les portes de ces maisons sont sculptées. Les balcons&nbsp; ont&nbsp; la même particularité que ceux de la «&nbsp;plazza&nbsp;». Ils sont en bois et peints en verts ou d’une
      couleur sombre. Ils sont décorés de plantes. Des pots suspendus contiennent des bougainvillées et des géraniums très coloriés.&nbsp; Les cours intérieures des maisons sont de vrais palais avec
      des plantations, des fontaines et des ombrages.&nbsp; Certaines possèdent des galeries d’art et des galeries d’artisanat d’art.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">Les boutiques n’ont pas de vitrine. Une simple pancarte indique «&nbsp;drogueria&nbsp;» (pharmacie), «&nbsp;papeleria&nbsp;» (papeterie) ou
      «&nbsp;panederia&nbsp;» (boulangerie)… mais à la pharmacie, Domingo RInaldi peut y acheter une pile pour sa montre&nbsp; ou une pellicule photo. A la librairie Domingo Rinaldi remarque que des
      médicaments y sont vendus. Dans cette ville quelques petites épiceries et pas de Supermarchés.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://www.colombia.travel/fr/images/stories/temp/ad8c4f3aa603ebe9d23c7f4dfd8874bd.jpg" alt="Haga clic sobre la imagen para abrir"><img src=
      "http://www.colombia.travel/fr/images/stories/temp/18048da0ea1f8dd005ab3c3b396b9ed1.jpg" alt="Haga clic sobre la imagen para abrir"><img src=
      "http://www.colombia.travel/fr/images/stories/temp/5116ed9592246738088251a78dfd1b9d.jpg" alt="Haga clic sobre la imagen para abrir"></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">Domingo Rinaldi&nbsp; est heureux de constater que le samedi est un jour de marché.&nbsp; Les «&nbsp;campecinos&nbsp;» (paysans) descendent de la montagne pour
      venir vendre leurs légumes et leurs fruits.&nbsp; Ils ont le teint basané.&nbsp; Ils portent sur les épaules&nbsp; leurs «&nbsp;ruanas&nbsp;», ponchos en laine de moutons et sur la tête&nbsp;
      de somptueux&nbsp;&nbsp; «&nbsp;sombreros". &nbsp;Domingo Rinaldi est attiré par les «&nbsp;burros&nbsp;» (ânes) attelés aux charrettes, et par&nbsp; de nombreux chevaux. Les chevaux sont
      prévus pour les touristes qui veulent se promener dans les montagnes. Et justement, Domingo Rinaldi doit aller dans les montagnes pour y rencontrer quelqu’un qu’il n’a pas oublié.&nbsp;</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">A suivre….</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 25 Aug 2010 16:27:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-le-serment-4-nouvelle-55950075.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-le-serment-4-nouvelle-55950075-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le serment (3)]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-le-serment-de-mirna-sanchez-3-55590192.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp; <img alt="JPEG - 20.1 ko" src="http://www.ambafrance-co.org/local/cache-vignettes/L500xH332_Place_S_Bolivar_grand-f9bd4.jpg">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">Mercredi 11 heures</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">Domingo Rinaldi a voyagé toute la nuit. Il<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> franchit la porte de
    l’aéroport de Bogota, fatigué. Il regarde autour de lui. Le parvis de l’aéroport grouille de gens de toutes nationalités.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Les alentours de l’aéroport
    &nbsp;sont &nbsp;réservés au tourisme. Il &nbsp;n’hésite pas. Il prend un autobus.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Domingo Rinaldi n’est pas étonné de l’évolution de Bogota. Une
    ville qui tend vers l’américanisation. Une ville avec de grands immeubles où se côtoient , tous les jours, populations riches et pauvres.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Il n’est
    pas étonné que l’autobus soit confronté à des embouteillages monstrueux. Il n’est pas étonné du temps gris et des nuages qui couvrent le ciel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Domingo Rinaldi a le temps Il n’a prévenu personne de son arrivée.
    Il n’a pas de rendez vous. Il est revenu dans son pays. Il se sent libre, <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Domingo Rinaldi.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">Il descend à l’hôtel,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> sur la place Bolivar située au cœur du
    quartier historique de Bogota. Une place bondée de photographes, de vendeurs, de groupes de théâtre de rue et d’enfants qui courent autour des centaines de pigeons.<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Une place qui regroupe les grandes institutions de la Colombie. Le siège du Congrès National, la Mairie de Bogota, le Palais de justice, la cathédrale dans
    laquelle se trouve le tombeau de Gonzalo Jiménez de Quesada&nbsp;: le fondateur de Bogota. Des monuments à l’architecture somptueuse<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> avec la statue
    de Simon Bolivar réalisée par le sculpteur italien Piétro Tenarani Datant. Une œuvre considérée comme le plus ancien monument public de Bogota.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">Domingo Rinaldi est surtout attiré par l’homme aux oiseaux sur cette immense place. Un spectacle. Une magie,
    pense Domingo Rinaldi.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">Mercredi 11 heures</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">Mirna Sanchez est un peu perdue dans ce grand aéroport de Bogota. Elle sort de l’aéroport. Reconnaît cette ville
    où elle a vécu pendant quelques années. Devait-elle y revenir aujourd’hui&nbsp;? Pourquoi&nbsp;? Mille questions &nbsp;surgissent dans son esprit. Où aller&nbsp;?<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Aller au hasard&nbsp;dans la ville&nbsp;?<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Ne pas sortir de Bogota. Marcher de quartiers en quartiers. Revoir ses
    souvenirs qui défilent dans sa tête et devant ses yeux.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">Elle marche dans les rues escarpées du quartier de la Candelaria, à l’Est de la place Bolivar. Elle admire le
    patrimoine architectural de l’époque de la colonisation espagnole avec les lourdes portes, les balcons, les ferronneries.</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">Le quartier lui paraît luxueux avec ses monuments, ses hôtels de luxe.</span><br style=
    "mso-special-character: line-break;">
    <br style="mso-special-character: line-break;">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">Mirna Sanchez s’assoit à la terrasse d’un café. Elle a le temps. Elle peut rester là, pendant un moment, se
    dit-elle. Plus de rendez-vous. Plus de contraintes. Elle pourrait dormir à l’hôtel. La vie est moins cher qu’à Paris. Cent fois moins cher.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">Soudainement, elle sent la fatigue dans son corps. Elle se lève. Revient vers la place Bolivar. La place aux
    oiseaux. Elle entre dans un hôtel. Un hôtel avec un immense et ravissant jardin intérieur.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">De sa<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>grande et somptueuse chambre, elle jette un regard sur la
    place &nbsp;Bolivar. Elle aperçoit, les touristes qui cernent<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> l’homme aux oiseaux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">&nbsp;L’oiseau jaune et bleu s’élève dans le ciel et vient se poser près de la fenêtre de sa chambre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">Mirna Sanchez ressent une profonde joie. Elle est sur le bon chemin, se dit-elle, en soupirant.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span> <img src="http://www.lefigaro.fr/medias/2008/12/10/2283158e-c643-11dd-bc57-297ca69ce26a.jpg">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span><span style="font-size: 13.5pt; color: black; display: none; mso-hide: all;">&nbsp;</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 Aug 2010 14:02:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-le-serment-de-mirna-sanchez-3-55590192.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-le-serment-de-mirna-sanchez-3-55590192-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le serment (2)]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-l-l-55172803.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 24pt;"><span style="font-size: 24px;"><img src="http://choupette71.c.h.pic.centerblog.net/ui6crw7e.jpg"><br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mardi, minuit trente.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mirna<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Sanchez<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> a terminé ses entretiens téléphoniques. Elle ouvre son
    cahier mauve.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Ecrit quelques mots à l’encre mauve.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Referme le cahier. Le range dans le tiroir de
    l’armoire. L'armoire &nbsp;mauve dans le coin du salon.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elle revient vers la chaîne stéréo. Elle éteint la chaîne. Plus de son. Le silence s’impose dans la pièce. Elle n’aime pas tellement, le silence,<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Mirna Sanchez.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elle entend un bruit furtif. Un bruit furtif, du côté de la porte. Elle sursaute. Ecoute. Le silence s’impose, à nouveau. Elle revient vers la chaîne stéréo. La
    musique résonne en un murmure. Mirna Sanchez<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> fatiguée, s’endort sur son lit mauve. La nuit et sa fatigue ont eu le pouvoir sur les tasses de
    café.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mardi&nbsp;: Une heure trente</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Domingo Rinaldi, installé dans le salon de son appartement, situé au 3 rue des oiseaux, écoute la musique de son vieux tourne disques. Un tourne disques que ses
    amis d’école primaire lui avait offert. Il avait huit ans. Il se souvient de cette fête, à l’occasion de son anniversaire. Il n’a pas oublié. Il n’oubliera jamais. Il écoute de vieilles chansons
    qu’il fredonne. Il ne les écoute pas. Il vit les chansons. Elles épousent son corps, son âme, son être entier comme autrefois.<br>
    Domingo Rinaldi oublie le temps. Oublie son travail. Il oublie, tout Domingo Rinaldi. La nuit n’a pas de pouvoir<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>sur la musique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;<span>Mardi&nbsp;: sept heures</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;<span>Mirna Sanchez se frotte les yeux. Le réveil a sonné. Elle se lève. Ouvre les volets mauves de son petit appartement. Elle se prépare pour aller à son
    travail. Un travail qui ne l’intéresse plus tellement. Trop répétitif, se dit-elle.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mirna Sanchez revêt sa jolie jupe de danse. Une jupe gitane aux reflets rouges et jaunes. Une très belle jupe qui épouse la minceur de son corps élancé.<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Ce soir, elle danse le flamenco dans la salle de danse,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> de l’immeuble du 3 rue des Oiseaux, juste en
    dessous,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> de son appartement.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;H<span>uit heures</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Domingo Rinaldi n’a pas dormi de la nuit. Il a écouté de la musique. Une idée à germer dans son esprit. Une grande idée.<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Il ressent une joie sourde l’envahir quand il y songe. Il s’approche de son ordinateur. Il réfléchit. Non. Il n’enverra pas une lettre dactylographiée. Pas
    question. Il prend le papier à lettre blanc sur son bureau. S’assoit sur le fauteuil.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Il écrit une lettre à son patron. Il démissionne sans préavis. Pas question qu’il<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;ne</span>&nbsp;revienne travailler. Terminé
    les réunions. Terminé les collègues. Il ne jouera plus un rôle. Il sera lui-même. Ses rêves deviendront réalité.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Ses économies lui permettront de
    vivre ou de survivre. Il va rester dans son appartement. Ne pas sortir. Ne pas mettre un pied dehors. Un rêve qui &nbsp;va se<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> réaliser. Il était
    temps, se dit-il.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">neuf heures</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mirna Sanchez court vers l’université. L’université qui se situe près d’un parc. Un très grand parc. Elle ne veut rien entendre, rien voir, Mirna Sanchez. Elle ne
    veut pas entendre le bruit de la nuit précédente. Elle court sur le grand boulevard bordé d’arbres. Les arbres verts, aussi verts qu’une vallée de verdure. Mirna Sanchez ne voit pas les arbres.
    Elle n’en a pas le temps. Pas le cœur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elle pousse la grille de l’Université. Salue les agents. S’enferme dans son bureau. Elle sort les dossiers de son sac. Un sac jaune. Elle range ses lunettes de
    soleil. Des lunettes de soleil, &nbsp;jaunes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elle ouvre son agenda. pas de rendez-vous. Elle doit accomplir<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> sa permanence. Elle soupire,<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Mirna Sanchez. Elle hésite à ouvrir la porte du bureau quand quelqu’un frappe doucement. Non. Elle va réagir, se dit-elle. Elle doit vraiment réagir. Elle danse
    le flamenco, ce soir. Un grand moment.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elle se dirige vers la porte. Une étudiante qu’elle ne connaît pas se présente. Mirna Sanchez, n’hésite plus. La journée débute agréablement.<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Mina Sanchez<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> écoute attentivement l’étudiante en mastère 2 de sociologie. Une étudiante originaire de son pays. Un
    pays lointain et proche. Très proche de Mirna Sanchez.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 19px;">Dix heures</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Domingo Rinaldi a terminé sa lettre de démission. Il l’a glissée dans une enveloppe beige. Un joli timbre orne l’enveloppe.<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Il a rangé son appartement. Il a ouvert les valises. Ses affaires sont prêtes.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Il n’ira pas à son cours de danse, ce soir. Terminé. Il a téléphoné à l’aéroport. Il quittera son appartement et cette ville dans un quart d’heures.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Il l’a décidé en une minutes quand il a entendu, le bruit. Un bruit qui l’a glacé, un moment. Il l’a écouté. Il n’a pas hésité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Un bruit similaire à celui de la veille,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> dans la nuit. Il doit partir en urgence, se dit Domingo Rinaldi.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Onze heures</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mirna Sanchez a reçu de nombreux étudiants. Plus personne à la permanence. Elle soupire. Se lève de sa chaise. Regarde par la fenêtre. Elle fredonne un air de
    musique. Une musique douce qui ne l’a pas quittée. Elle danserait bien dans son bureau. Elle ne danse pas. Elle ne peut pas danser dans son bureau, se dit-elle.<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mirna Sanchez<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> aperçoit un oiseau sur la branche de l’arbre, en face de la fenêtre. Un bel oiseau jaune et mauve. Elle
    est attirée par l’oiseau. Un très bel oiseau. Elle savait bien qu’il reviendrait dans sa vie. Il lui enverrait<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> le signal.<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Elle entend le bruit, le bruit de la veille, durant la nuit. L’oiseau ne se cache plus. Elle l’avait reconnu.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mirna Sanchez n’hésite plus. Elle range en vitesse ses affaires sur son bureau. Prend ce qui lui appartient. Elle sort en trombe du bureau. Elle court, Mirna
    Sanchez. Elle court.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 19px;">12 heures</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Domingo Rinaldi embarque à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Il a posté sa lettre à son patron. Le Directeur Général de sa société ne le cherchera pas.
    &nbsp;Il n’en aura pas le temps. Personne ne le cherchera. Il n’avait pas d’amis, se dit-il en posant le pied dans l’avion. Ils jouaient tous des rôles. Il fallait être gentil avec tout le monde.
    Tout le monde jouait ce rôle et restait seul. Il était seul dans la vie. Seul au travail. Seul dans son appartement. Il n’était heureux qu’au cours de danse. La musique était son amie, la danse
    était son amie. Il dansera la-bas, dans le pays qui l’attend, il dansera la Salsa. Il dansera le folklore de son pays. Il n’a pas oublié ses huit ans.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Il n’oubliera jamais. Le destin le rattrape, l’a rattrapé. Domingo Rinaldi ressent une grande joie. L’avion décolle.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">13 heures</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mirna Sanchez est entré dans son appartement du 3 rue des Oiseaux. Elle n’a pas mangé. Elle n’a pas faim. Elle a trié ses affaires dans les armoires,<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> les tiroirs.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Pas beaucoup d’affaires.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Ses affaires sont déjà dans sa
    valise et un sac de voyage jaunes. Elle a débranché son téléphone. Elle a jeté son téléphone portable. Elle a débranché son ordinateur portable. Elle a téléphoné à l’aéroport. Dans une heure,
    elle aura quitté son appartement, cette ville, ce pays. Elle part, Mirna Sanchez. Ses collègues la chercheront,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> se dit-elle.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Plus jamais, elle n’ouvrira la grille de l’Université. Plus jamais, elle n’accueillera un étudiant. Plus
    jamais,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> elle n’accomplira un travail ingrat et répétitif, qu’elle n’aimait plus depuis quelques années. Une histoire d’amour&nbsp;qui se déchire.
    Cette histoire d’amour s’est usée avec les années. Très peu d’années.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Sa famille&nbsp;? Elle n’y songe pas. Elle<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> ne veut pas y songer. Elle
    doit partir, en urgence. L’oiseau et son sifflement. <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Elle n’a pas oublié. L’oiseau ne l’avait pas oubliée. Elle n’a plus le temps de rédiger une
    lettre. Elle n’en a pas l’esprit. Elle ferme la porte de l’appartement. Jette la clé dans la boîte aux lettres. Sort dans la rue. Une rue<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> paisible.
    Elle observe autour d’elle. Personne. Un<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> oiseau sur la branche d’un tilleul. Un tilleul qui borde la rue.<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> L’oiseau jaune et mauve. Elle aimerait danser le flamenco pour l’oiseau. Elle ne danse pas. Elle court. Elle court vers l’autobus, Mirna Sanchez.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span> <span style="font-size: 14pt;">A suivre......</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span> <img alt="click to zoom" src="http://a.imageshack.us/img516/3663/rose3sc0.jpg">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Aug 2010 23:27:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-l-l-55172803.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-l-l-55172803-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le serment - 1- (nouvelle)]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-orojet-54885715.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 10pt;">A une collègue Assistante sociale que je remercie pour m'avoir prêté son prénom</span>.&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp; <a id="res_200287" name="res_200287" href="http://misscanthus.romandie.com/get/3517/DSC02662.JPG"><img src=
    "http://misscanthus.romandie.com/resserver.php?blogId=3517&amp;resource=DSC02662.JPG&amp;mode=medium" border="0"></a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Lundi soir</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">17 heures 30.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mirna Sanchez se lève de son siège, ferme la porte de son bureau. Plus personne ne doit entrer, se dit-elle. Elle range ses dossiers, en vitesse. Elle revêt son
    manteau<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> mauve.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Prend son cartable et son sac à mains mauve. Ouvre et referme à clé la porte du bureau.
    Personne dans les couloirs. Elle court. Elle n’a pas le temps de saluer les gardiens qui fument leur cigarette sur le parvis de l’université. Le soleil brille. La lumière du jour lui brûle un peu
    les yeux. Elle n’a pas le temps de chercher<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> dans son sac à mains, ses lunettes de soleil, mauves. Elle court vers la station du métro, la plus
    proche. Elle court dans l’escalier du métro.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Elle entre en trombe dans le wagon de tête. Le métro roule.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 19px;">18 heures</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Domingo Rinaldi, assis sur son fauteuil,regarde l’heure à sa montre. Il est désolé que le temps passe aussi rapidement. Il n’ira pas à son cours de danse
    du<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> lundi soir. Depuis quand fuit-il le cours&nbsp;? Il ne fuit pas, se dit-il. Les réunions s’enchaînent le lundi et il n’a plus de temps pour
    accomplir ses activités extraprofessionnelles. Plus de temps. Il prend une feuille blanche sur son bureau. Il saisit un crayon. Il griffonne quelques mots de regrets. Il se relit, froisse la
    feuille. La jette dans la poubelle, à côté du bureau. Son patron l’appelle. Domingo Renaldi se rend, tristement,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> à la dernière réunion de la
    journée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">18 h 15</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mirna Sanchez pousse la porte cochère d’un vieil immeuble, au fin fond d’une banlieue parisienne. Elle gravit trois marches en pierre et ouvre une autre porte très
    ancienne. La musique la plonge dans un rêve éveillé. Elle ne voit personne. N’entend personne.. La musique l’envahit complètement. Elle pose ses affaires, en vitesse, dans le vestibule. Entre
    dans la salle de danse. Elle ne marche pas. Elle glisse lentement sur le sol, envoûtée par les sons de la musique douce. Elle danse, Mirna Sanchez. La musique épouse son corps, son
    esprit.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">22<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> h52</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Mirna Sanchez<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> jette ses affaires sur le canapé mauve<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> de son salon. Elle
    s’assoit.. Elle sent la fatigue engourdir son corps.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Elle s’endormirait bien. Elle attrape la télécommande de la chaîne stéréo. La musique résonne
    dans son petit appartement. Un deux pièces qu’elle a emménagé, au-dessus de la salle de danse où elle suit son cours de danse, tous les soirs. Elle ne s’endort pas. Elle se lève et se dirige vers
    la petite cuisine meublée avec soins et délicatesse. Elle prépare un café. La nuit risque d’être longue. Mirna Sanchez va écrire et téléphoner. Chaque soir, après son travail et ses<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> cours de danse,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> elle écrit et téléphone. La journée continue. La nuit n’aura pas d’emprise sur Mirna
    Sanchez.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 19px;">23 heures 10 secondes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Domingo Rinaldi termine sa journée. Il est lasse de sa journée de travail. Il erre un peu dans la ville avant d’entrer dans son appartement. Il n’a pas l’intention
    d’entrer. Personne ne l’attend, se dit-il d’un air sombre. Il aurait dû se rendre à son cours de danse. Il n’aurait pas dû écouter son patron. Il en a assez de ces réunions inutiles. Les dossiers
    ne l’intéressent plus. Les commandes ne l’intéressent plus. Plus rien, ne l’intéresse quand il n’a pas son cours de danse.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Domingo Rinaldi entend un bruit. Un bruit furtif. Il lève la tête. Personne dans la rue. Personne sur le trottoir. Il s’arrête de marcher. Ecoute encore. Il rit
    presque de nervosité. Pourquoi a-t-il eu peur d’un bruit&nbsp;? Un bruit qui s’est éteint dans la nuit. Domingo reprend sa marche et se dirige vers l’immeuble. L’immeuble du 3 rue des
    Oiseaux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">A SUIVRE......&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span> <img src="http://marcaurele.tripod.com/image/soleil_levant.jpg">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 24pt;"><span style="font-size: 24px;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18.0pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 03 Aug 2010 19:11:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-orojet-54885715.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-orojet-54885715-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Paris, un soir de pluie (3) fin de la nouvelle]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-paris-un-soir-de-pluie-3-fin-de-la-nouvelle-54382417.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://guybrush.files.wordpress.com/2007/07/pluie-de-soleil.jpg"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Claire Colombe court sur le trottoir du boulevard du Port Royal. Pas un oiseau dans les arbres, ce soir. Pas un piéton sur le boulevard. Des voitures
    bloquées.&nbsp; Des bus bloqués. Les sirènes de pompiers.&nbsp; La police et les militaires armés jusqu’aux dents,&nbsp; dégagent&nbsp; les automobilistes.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Claire Colombe n’a plus aucun doute. Les manifestants ne sont pas des manifestants. Aucune farandole. Aucun haut-parleur. Rien. Que le bruit de la horde qui se
    rapproche et scande, de ses lourdes chaussures,&nbsp; le pavé du&nbsp; boulevard. Une horde de militaires et de policiers.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Claire Colombe s’enfuit et essaie de prendre la première rue à droite du boulevard. Impossible. La police et les militaires bloquent la rue.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">La police arrête Claire Colombe.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Claire Colombe montre sa carte d'identité et sa carte professionnelle. Elle &nbsp;explique qu’elle sort de son travail.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">La police la supplie de s’en aller,&nbsp; très vite. Comment sortir de Paris&nbsp;? Les artères de la place et toutes les rues sont bloquées par les&nbsp;
    militaires et la&nbsp; police&nbsp;?&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Claire Colombe n’attend pas la réponse de la police, froide et austère. Elle court, court sur le trottoir. Elle court sous la pluie, emportée par le vent, sans
    comprendre les événements dont elle est témoin. Il pleut à torrent sur&nbsp; Paris.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;Elle sonne à une porte cochère. Elle sait que quelqu’un l’attend, ici, et pas ailleurs.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 14pt;">A minuit, Claire Colombe est assise dans un petit parloir du&nbsp; couvent des Augustines.&nbsp; Elle a posé ses hauts
    talons. Elle a chaussé des pantoufles légères.&nbsp; Elle a revêtu une robe de religieuse. Ses habits, son chapeau noir, son sac à main,&nbsp; sèchent dans la buanderie du couvent.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Sœur Dominique de Sainte Augure l’a reconnue, immédiatement, quand elle a ouvert la lourde porte en bois.&nbsp; Sœur Dominique de Sainte Augure&nbsp; est
    toujours&nbsp; aux anges de revoir sa meilleure élève&nbsp; du&nbsp; lycée Sainte Marguerite où elle a enseigné la philosophie pendant&nbsp; trente et quelques années. Elle n’oublie pas&nbsp; que
    sa meilleure élève a obtenu 18/20 en philosophie à son baccalauréat de lettres modernes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Sœur Dominique de Sainte Augure est comblée quand elle apprend que Claire Colombe a su marier, subtilement, le management et l’humanitaire dans un service public
    qui a la vocation d’aider les étudiants.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Claire Colombe dans ce parloir sobre, ne&nbsp; grelotte plus&nbsp; de froid sous la pluie torrentielle. Les mots, les souvenirs, la présence de Sœur Dominique de
    Sainte Augure la réchauffent et la rassurent.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elles sont loin, l’une et l’autre, des événements qui frappent Paris. Un attentat a eu lieu à 19 heures cinquante huit minutes&nbsp; dans la Tour du Montparnasse.
    La haute tour, en plein milieu de Paris,&nbsp; a été pulvérisée.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Fin</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://img341.imageshack.us/img341/951/05011000513546ag5.jpg" border="0" style=
    "text-align: center; margin: 0px auto 10px; width: 400px; display: block; cursor: pointer;"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">.</span><br>
    <br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 24 Jul 2010 07:55:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-paris-un-soir-de-pluie-3-fin-de-la-nouvelle-54382417.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-paris-un-soir-de-pluie-3-fin-de-la-nouvelle-54382417-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Paris, un soir de pluie -2- Nouvelle-]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-paris-un-soir-de-54016196.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp; <img src="http://eva.kolibria.com/sites/bodha/images/PARIS/paris-de%20nuit-la-seine%C2%A9bodha08%20439.PV__.JPG" alt="paris-de nuit-la-seine©bodha08 439.JPG">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;<span style="font-size: 12pt;"><a href="http://eva.kolibria.com/sites/bodha/index.php/gallery/europe/paris-la-nuit/paris-de-nuit-la-seinebodha08-439#gallery" target=
    "_blank">http://eva.kolibria.com/sites/bodha/index.php/gallery/europe/paris-la-nuit/paris-de-nuit-la-seinebodha08-439#gallery</a></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">(le lien vers cette superbe photo)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Paris, un soir de pluie (2)&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;Pourquoi les sirènes retentissent-elles brusquement&nbsp;? Pourquoi le ciel, est-il aussi sombre et menaçant ? Il pleut sur Paris.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;Claire Colombe, de l’abribus, essaie d’appeler un ami de&nbsp; son téléphone portable. Le téléphone ne fonctionne plus. Elle ne peut pas, non plus,&nbsp;
    envoyer de SMS. Comment sortir de cet abribus&nbsp;?&nbsp; Le vent et la pluie fouettent son visage et ses jambes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;Elle se retourne. Traverse le boulevard Port Royal en se faufilant derrière les voitures qui ne cessent de klaxonner. Elle&nbsp; se précipite vers le
    RER. Les portes sont fermées. Des militaires montent la garde sur le parvis. Personne ne passe.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Claire Colombe&nbsp; maudit les grèves de trains, du RER, de&nbsp; bus. Elle maudit les manifestants qui remontent le boulevard du Montparnasse.. Il pleut sur
    Paris.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;Elle interpelle le rare piéton qui s’avance vers elle.&nbsp; Le piéton lui prête aimablement son téléphone portable. Le portable ne fonctionne pas non plus.
    Le piéton est catastrophé. Comment sortir de Paris&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;Claire Colombe a l’habitude de chercher et de trouver des solutions à de nombreux problèmes. La preuve&nbsp;? Manager, gérer un budget très important&nbsp; et
    réformer un service de vingt cinq personnes&nbsp;!&nbsp;&nbsp; Beaucoup de soucis. Des soucis et des problèmes à résoudre.&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Claire&nbsp; Colombe ne s’inquiète pas.. Elle s’élance vers une voiture aux fenêtres ouvertes.&nbsp; Elle explique, demande un téléphone.&nbsp; Le chauffeur annonce
    que plus rien ne fonctionne. Les militaires qui siègent à côté de la police ont brouillé les lignes téléphoniques, les radars, tous les moyens de communication...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Pourquoi&nbsp;? Claire Colombe ne comprend pas. Le chauffeur ne comprend pas.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elle court vers un petit&nbsp; commerçant. Le commerçant n’entend pas la voix affaiblie de Claire Colombe. Il ferme rapidement sa boutique et laisse tomber le sas
    en un bruit violent. &nbsp;Il est tard. Vingt et une heure trente. Le commerçant, ouvert jusqu’à 22 heures, a-t-il peur que des casseurs saccagent sa boutique&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;Les manifestants avancent vers le boulevard Port Royal, en une troupe silencieuse et menaçante. Troupe encadrée de policiers et de militaires.&nbsp; Il pleut
    sur Paris.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">A suivre....</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp; <img src="http://www.jonathonart.com/cele.jpg">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 16 Jul 2010 16:35:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-paris-un-soir-de-54016196.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-paris-un-soir-de-54016196-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Paris, un soir de pluie - 1- Nouvelle -]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-paris-un-soir-de-pluie-1-nouvelle-53776502.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><img height="445" width="694" src="http://meteonew.free.fr/Images/photos/altocumulus/altocumulus2_grand.jpg"></span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">A l'attention de madame M.S. responsable du service social.</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong>Avec la participation de Mirna pour les noms et prénoms du personnage principal.</strong> &nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong>&nbsp;</strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong>&nbsp;</strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong>&nbsp;</strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong>Nouvelle</strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong>&nbsp;</strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;<em>Paris, un soir de pluie,</em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;<span style="font-size: 14pt;">Claire Colombe, Manager du service social au Centre Régional est seule dans son bureau. Un bureau rectangulaire, dont les fenêtres s’ouvrent sur le boulevard
    Saint-Michel. Elle est plongée dans l’étude de ses dossiers. Non. Un seul dossier, ce soir, la préoccupe. Un dossier sur lequel,&nbsp; elle a travaillé pendant des heures et des
    heures.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">La réforme de son service est un dossier explosif. Elle doit&nbsp; ménager,&nbsp; les uns et les autres.&nbsp; Elle le sait bien. Elle les a ménagés et
    «&nbsp;managés&nbsp;», se dit-elle,&nbsp; quand elle décide de quitter «&nbsp;l’appartement.&nbsp;»</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elle se lève de son grand fauteuil en cuir noir.&nbsp; Elle ouvre le tiroir de l’armoire,&nbsp; à droite du bureau. Elle saisit une&nbsp; brosse et un peigne. Son
    visage se reflète dans le miroir&nbsp; collé au mur,&nbsp; entre la porte et l’armoire. Elle est&nbsp; une très belle femme. Son âge mûr lui sied,&nbsp; à merveille. Très peu de rides sur ce
    magnifique visage aux grands yeux bleus, à l’expression étrange.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Claire Colombe brosse ses cheveux énergiquement et les coiffe soigneusement.&nbsp; Elle tient à son élégance, même, en fin de journée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elle essaie son chapeau noir. Oui, il lui va bien. Elle n’oublie pas ses lunettes noires qu’elle avait glissées dans son grand sac à main blanc et doré&nbsp; en
    cuir. Un cuir très fin</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elle enfile son manteau en cuir, &nbsp;trois quart,&nbsp; couleur chocolat. Elle retire de sa poche son MP4,&nbsp; dernier cri. Des écouteurs blancs et dorés,&nbsp;
    surgit une douce musique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elle éteint la lampe sur son bureau et jette un coup d’œil à la fenêtre. Il pleut. Il pleut sur Paris. La musique résonne dans ses tympans et dans son cœur. Adieu
    tristesse de la pluie.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elle sort de son bureau.&nbsp;&nbsp; «&nbsp;L’appartement&nbsp;» est vide. Depuis quand sont partis&nbsp;: son adjointe, les deux assistantes sociales&nbsp; et les
    secrétaires,&nbsp; sans qu’elle n’y prête attention&nbsp;? Elle ne sait plus.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elle ferme&nbsp; «&nbsp;l’appartement&nbsp;» à clé et descend les trois étages à pied. Plus personne dans les couloirs. Plus personne dans le grand escalier. Elle
    n’entend que la musique et ses hauts talons qui tambourinent&nbsp; le marbre de l’escalier&nbsp; et du hall qu’elle traverse,&nbsp; à fière allure.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 14pt;">Elle franchit la grande porte vitrée qui se referme derrière elle,&nbsp; en un son brutal.&nbsp; Les lampadaires
    s’allument. Qu’elle heure est-il&nbsp;? Sa montre en or platine,&nbsp; sertie de diamants,&nbsp; affiche 20 heures 12 minutes.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Elle longe le trottoir sous la pluie. Une pluie fine et glaciale. Le vent agite les branches des arbres. Le ciel est très obscur. Elle a l’impression d’être revenue
    en hiver ou dans un monde irréel.&nbsp; Soudain, elle maudit ce temps. Elle aimerait voir le soleil. Partir en vacances au soleil.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Les écouteurs grésillent dans ses oreilles. Que se passe-t-il&nbsp;? Le MP4 n’émet plus la musique. Elle saisit l’appareil, l’observe.&nbsp; Claire Colombe ne
    comprend pas pourquoi le MP4 ne fonctionne plus. Il pleut à torrent sur Paris.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Claire Colombe, à la démarche vive et aérienne, atteint l’abri bus, en face du boulevard Saint- Michel. Personne.&nbsp; La pluie&nbsp;aurait-elle chassé les
    passagers des trois bus qui s’arrêtent à cette station&nbsp;? Elle regarde à droite, à gauche.. Peu de piétons sur les trottoirs.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 14pt;">Pourquoi cet embouteillage monstrueux sur les boulevards&nbsp;&nbsp; Port Royal et&nbsp; Montparnasse ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">A suivre .......</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://fr.dreamstime.com/colombe-de-blanc-paix-largethumb31640.jpg" alt="Colombe De Blanc - Paix Photo Stock" name="myimage" onclick=
    "document.getElementById('zoomload').innerHTML = '(loading ...)'; MojoZoom.init();" title="Colombe De Blanc - Paix Photo Stock" id="myimage"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 11 Jul 2010 22:15:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-paris-un-soir-de-pluie-1-nouvelle-53776502.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-paris-un-soir-de-pluie-1-nouvelle-53776502-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mes livres. En attendant une autre nouvelle.]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-mes-livres-en-attendant-une-autre-nouvelle-53394773.html</link>        <description><![CDATA[<div id="librairie_livre">
    <p>
      <a href="javascript:PopupImage('images/68R.jpg')"><img id="Le Fauteuil vide" alt="Le Fauteuil vide" src="images/68R.jpg" name="Le Fauteuil vide" align="right" border="0" width="186"></a>
      
    </p>
    <h1>
      <a id="myphotolink" name="myphotolink" href="/photo.php?pid=202704&amp;id=119940724706350"><img id="myphoto" src=
      "http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc4/hs141.snc4/36396_130164607017295_119940724706350_202707_5768981_n.jpg" galleryimg="no" name="myphoto" width="497" height="720"></a>
    </h1>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <div>
      <a href="http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?produit=68">Le Fauteuil vide - Livre Témoignages de Clémentine Séverin | Mon Petit Editeur</a>
    </div>
    <h1>
      <img src="file:///C:/DOCUME~1/b4b4r/LOCALS~1/Temp/moz-screenshot-2.png">
    </h1>
    <h1>
      Le Fauteuil vide
    </h1>
    <h2>
      par <a href="auteur.php?auteur=62">Clémentine Séverin</a>
    </h2>
    <div class="librairie_livre_desc" style="text-align: justify;">
      Ne pouvant plus surmonter les tendances suicidaires répétitives, la narratrice consulte un psychiatre psychothérapeute, le docteur V., sur recommandation du docteur B., son médecin traitant.
      Elle est en proie à un étrange sentiment vis-à-vis de madame F.C., psychologue psychanalyste avec laquelle elle avait suivi une psychothérapie psychanalytique douze ans plus tôt, pendant cinq
      ans. Pourquoi la narratrice ressent-elle une telle dépendance envers cette psychologue psychanalyste et éprouve-t-elle le besoin constant de la contacter à travers de longues et régulières
      lettres?<br>
      Les psychothérapies analytiques entreprises quand elle avait trente et un ans et achevées à quarante ans, qu’elle croit effacées de sa mémoire, vont-elles ressurgir au cours de la nouvelle
      psychothérapie? La narratrice ne va-t-elle pas découvrir l’horreur enfouie dans une partie d’elle-même? En comprendra-t-elle les conséquences terrifiantes sur sa vie et celle de son entourage?
      Le docteur V., psychiatre psychothérapeute, pourra-t-il enrayer les effets néfastes, toujours actuels, de ces anciennes psychothérapies analytiques, pourtant entreprises avec les soi-disant
      meilleurs thérapeutes de Paris?<br>
      Ce récit composé de lettres et d’extraits de journaux intimes, respecte la chronologie des découvertes et des événements survenus tout au long de cette nouvelle psychothérapie.<br>
      <br>
      <a href="images/68d.pdf" target="_blank">&gt; Lire les premières pages</a>
    </div>
  </div>
  <div class="librairie_livre_desc">
    <div>
      <a href="http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?produit=68">Le Fauteuil vide - Livre Témoignages de Clémentine Séverin | Mon Petit Editeur</a>
    </div>
  </div>
  <div class="librairie_livre_desc">
    <img src="file:///C:/DOCUME~1/b4b4r/LOCALS~1/Temp/moz-screenshot-3.png">
  </div>
  <div class="librairie_livre_desc">
     <a id="myphotolink" name="myphotolink" href="/photo.php?pid=202704&amp;id=119940724706350"><img id="myphoto" src=
"http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc4/hs141.snc4/36396_130164607017295_119940724706350_202707_5768981_n.jpg" galleryimg="no" name="myphoto" width="497" height="720"></a>
  </div>
  <div class="librairie_livre_desc">
    plus
  </div>
  <div class="librairie_livre_desc">
    l
  </div>
  <div class="librairie_livre_desc">
    a convocation
  </div>
  <div class="librairie_livre_desc">
    Un article sur le blog de Martine de Cergy.
  </div>
  <div class="librairie_livre_desc">
    <div class="option beforeArticle">
      <div class="date">
        <span class="text">Vendredi 21 mai 2010</span> <span class="dow">5</span> <span class="day">21</span> <span class="month"><span class="separator">/</span>05</span> <span class=
        "year"><span class="separator">/</span>2010</span> <span class="hour">05:16</span>
      </div>
    </div>
    <div class="divTitreArticle">
      <h2>
        <a class="titreArticle" title="La Convocation de Clémentine Séverin" href="http://www.cergyrama.com/article-la-convocation-de-clementine-severin-50099083.html">La Convocation de Clémentine
        Séverin</a>
      </h2>
    </div>
    <div class="contenuArticle">
      <p>
        <span style="color: #008080;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Il y a plusieurs mois que J'échange avec Clémentine Séverin via nos blogs
        respectifs. J'ai appris à la connaître un peu et j'apprécie beaucoup ses récits publiés sur <strong><span style="font-size: 18pt;"><a href="http://www.clementine-severin.com/"><span style=
        "color: #ffffff;">son site</span></a></span></strong><br></span></span></span>
      </p>
      <p>
        <span style="color: #008080;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><br></span></span></span>
      </p>
      <p>
        <span style="color: #008080;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Clémentine Séverin est assistante sociale. Après un premier roman publié en
        2007&nbsp; "sans visage eau éditions Atelier de presse sans nom" : récit épistolaire de ses pyschothérapie analytique publié en novembre 2007 , elle a publié en&nbsp; janvier 2009 "La
        convocation" récit autobiographique.</span></span></span>
      </p>
      <p>
        &nbsp;
      </p>
      <p>
        &nbsp;
      </p>
      <p>
        <a title="ImageShack - Image And Video Hosting" href="http://img191.imageshack.us/i/convocation.jpg/" target="_blank"><img class="CtreTexte" src=
        "http://img191.imageshack.us/img191/915/convocation.jpg" border="0"></a>
      </p>
      <p>
        <span style="color: #008080;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><br></span></span></span>
      </p>
      <p>
        <span style="color: #008080;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><strong>L'histoire</strong><br></span></span></span>
      </p>
      <p>
        <span style="color: #008080;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Vanessa Germain, assistante sociale, ne veut pas reconnaître qu'elle se sent
        angoissée et même menacée depuis des mois. Elle n'ose pas se poser de questions sur ce sentiment insécurisant. Dès la rentrée de septembre 2003, elle ne peut plus nier l'évidence, elle est
        face à un danger. Elle reçoit une lettre de l'Inspecteur d'académie le vendredi 19 septembre. Elle appelle donc l'Inspection académique : l'affaire commence.</span></span></span>
      </p>
      <p>
        <span style="color: #008080;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><br></span></span></span>
      </p>
      <p>
        <strong><span style="color: #008080;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Mon avis sur le livre</span></span></span></strong>
      </p>
      <p>
        <span style="color: #008080;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">J'ai lu ce livre très facilement en oubliant qu'il était écrit petit
        tellement j'ai été prise par le récit de Clémentine où les histoires douloureuses des jeunes qu'elle accompagne se croise avec sa propre histoire. Clémentine s'implique complètement pour les
        jeunes des lycées et collèges qu'elle accompagne. Elle mène le combat pour eux comme elle l'a menée pour elle même pour vaincre la maladie, cette maladie qui l'a tenue éloignée de ses
        fonctions quelques temps et qui est à l'origine d'un harcèlement de sa hiérarchie à son retour. Clémentine raconte très bien ce que l'on peut ressentir face à la perversité de sa hiérarchie
        ou de ses collègues, cette perversité d'une seule personne qui devient contagieuse entraînant agressivité ou indifférence dans son entourage professionnel. Mais Clémentine celle qu'on a voulu
        exclure, anéantir a mené d'autres combats qui lui ont apporté une grande résilience. Le style de l'écriture est lui même résilience :</span></span></span>
      </p>
      <p>
        <span style="color: #000080;"><em><br></em></span>
      </p>
      <p>
        <span style="color: #000080;"><em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">"<span style="background-color: #008000;">F</span><span style=
        "background-color: #008000;"><span style="background-color: #008000;">er</span>mer la porte de la maison, sentir l'espoir en soi comme autrefois. Ne pas se diriger vers l'arrêt de bus, aller
        dans l'autre sens....."</span></span></span></em></span>
      </p>
      <p>
        &nbsp;
      </p>
      <p>
        <span style="color: #008080;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">L'emploi de&nbsp; verbes à l'infinitif pour éviter le pronom "je" montre à
        quelle point Clémentine a traversé ses évènements dramatiques sans que son "moi" soit réellement affecté et comme si ce n'était pas vraiment elle qui subissait.</span></span></span>
      </p>
      <p>
        <span style="color: #008080;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Ce livre donnera du courage à tous ceux qui sont victimes de harcèlement, le
        courage de refuser, de dire "non", de se battre pour faire condamner les coupables.</span></span></span>
      </p>
      <p>
        &nbsp;
      </p>
      <p>
        <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><strong><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #008080;"><br></span></span></strong></span>
      </p>
      <p>
        <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><strong><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #008080;">Vous pouvez vous procurer ce livre aux Editions
        l'HARMATTAN&nbsp;</span></span></strong></span><strong>&nbsp; <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><a href=
        "http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=livre&amp;no=27781"><span style="font-size: 18pt;"><span style="color: #ffffff;">ICI</span></span></a></span></strong>
      </p>
      <p>
        <strong><span style="color: #008080;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">à--------- la</span></span></span></strong> <span style=
        "font-size: 18pt;"><span style="color: #008080;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><a href=
        "http://recherche.fnac.com/search/quick.do?text=clementine+severin&amp;category=book"><span style="color: #ffffff;">FNAC</span></a></span></span></span><strong><span style=
        "color: #008080;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">, <span style="font-size: 18pt;"><a href=
        "http://www.alapage.com/m/ps/mpid:MP-FF33FM2948526#moid:MO-FEF94M5498819"><span style="color: #ffffff;">ALAPAGE</span></a></span>&nbsp; pour ne citer
        qu'eux.......</span></span></span></strong>
      </p>
      <p>
        &nbsp;
      </p>
      <p>
        &nbsp;
      </p>
      <p>
        <strong><span style="color: #008080;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style=
        "font-size: 12pt;">-----------------------------------------------------------------<br></span></span></span></strong>
      </p>
    </div>
  </div>
  <div class="librairie_livre_desc">
    et bien entendu
  </div>
  <div class="librairie_livre_desc">
    <span style="font-size: 18pt;"><span style="background-color: #993300;">Sombres miroirs</span></span> publié en Suisse par la Plume Noire
  </div>
  <div class="librairie_livre_desc">
    L'éditeur, un écrivain a aimé le style très particulier de votre bloggueuse.
  </div>
  <div class="librairie_livre_desc">
    Article sur le blog de Christophe qui aime mes livres.
  </div>
  <div class="librairie_livre_desc">
    <h2 class="date">
      samedi, 30 janvier 2010
    </h2>
    <h3 id="p1">
      Le tout dernier de Clémentine Séverin
    </h3>
    <div class="posttext">
      <div class="posttext-decorator1">
        <div class="posttext-decorator2">
          <p>
            <img id="media-125453" style="border-width: 0px; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px;" alt="sombremiroir.JPG" src=
            "http://lejournaldubureau.20minutes-blogs.fr/media/00/00/880924969.JPG" name="media-125453">Clémentine Séverin, assistante sociale, s’est inspirée de son expérience professionnelle et
            personnelle pour écrire le recueil de nouvelles " <strong>Sombres miroirs</strong> " publié aux <a title="Editions la Plume Noire" href=
            "http://www.editionlaplumenoire.123.fr/accueil_035.htm" target="_blank">éditions la Plume Noire</a> (littérature)<span style="background-color: #33cccc;">&nbsp;</span>
          </p>
          <p>
            Elle a déjà publié en 2007 aux Editions Atelier de Presse " <strong>Sans visage et sans nom</strong> ", un roman épistolaire fondé sur des psychothérapies psychanalytiques qu’elle avait
            entreprises quand elle était étudiante en service social. Une révélation sur des pratiques déviantes dans le milieu psy.
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            En janvier 2009, un roman fondé sur des faits réels, " <strong>La convocation</strong> ", est paru aux Editions l’Harmattan. L’auteur écrit pour essayer de comprendre les événements vécus
            soit par les jeunes qu’elle rencontre dans l’exercice de sa profession, soit vécus par elle-même. Ces événements, pour la plupart, reposent sur des paradoxes et sont incompréhensibles. On
            est halluciné par les conséquences subies par le patient-victime de l'incompétence farouche de certains professionnels détenteurs d'une "vérité" qu'ils ne maîtrisent pas...<br>
            <br>
            Je m'étais déjà fait l'écho de ses précédentes parutions. Ce dernier-né,... Je ne l'ai pas lu. Pas encore. On en reparlera.
          </p>
        </div>
      </div>
    </div>
  </div><!--autre livre meme auteur-->
  <p>
    Publibook Publibook
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 04 Jul 2010 10:07:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-mes-livres-en-attendant-une-autre-nouvelle-53394773.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-mes-livres-en-attendant-une-autre-nouvelle-53394773-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La suprise de Rébecca Thorine (3) fin]]></title>
        <link>http://www.clementine-severin.com/article-la-suprise-de-rebecca-thorine-3-fin-53110457.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://www.quartz-renov.com/mediac/400_0/media/EscalierSom.jpg">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Elle pose des questions aux contrôleurs. Les contrôleurs la rassurent. Le train a quelques minutes de retard. &nbsp;Un contrôleur de&nbsp; très grande&nbsp; taille
    et au visage jovial, l’accompagne, en tête du train, et lui propose de porter son panier. Les passagers les laissent passer, &nbsp;respectueusement.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Le train arrive, ouvre ses portes. Une affluence descend et trace son chemin vers les correspondances ou les sorties. Une autre se précipite vers les portes
    ouvertes.&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Le contrôleur fraie un passage à Rébecca Thorine et monte avec elle dans le RER. Il surveille qu’elle ait bien&nbsp; une place assise. Il lui met son panier sur ses
    genoux. Il s’assoit en face d’elle. Il semble la connaître, mais il ne dit rien. Rébecca Thorine ne dit rien, non plus. Elle n’est plus présente. Elle pense&nbsp; à sa retraite.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Elle planifiera ses journées.&nbsp; Elle ne perdra pas de temps. Elle n’aura pas de temps à perdre. D’ailleurs, elle devrait réfléchir au temps et prévoir une autre
    thèse sur le temps. Philosopher sur le temps est passionnant. Vraiment passionnant. Personne ne vit le temps de la même manière. Elle a sa manière de le&nbsp; vivre. &nbsp;Ce matin, elle n’a pas
    pris le temps de philosopher. Un manque à son programme de la journée. Elle va planifier ses journées en s’accordant un temps pour philosopher et un temps pour accomplir le travail à faire. Le
    travail de la maison et du jardin. Un petit jardin, caché derrière l’immeuble,&nbsp; qui lui rend de grands services. C’est cela. Elle va apprendre dans un premier temps à planifier ses journées
    comme elle l’a fait ce matin.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Rébecca Thorine &nbsp;descend à la station Port-Royal. Le contrôleur lui sourit. Elle lui sourit, le remercie&nbsp; et le salue.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Sur le parvis, la lumière du matin l’aveugle un peu. Elle sent la fraîcheur du vent &nbsp;sur son visage. Elle aperçoit les oiseaux à la cime des arbres qui bordent
    l’avenue Saint-Michel.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Peu de passants dans les rues. Elle est très étonnée. Elle tourne à gauche.&nbsp; Encore à peine cinq petites minutes pour franchir la grande porte vitrée du Centre
    régional des œuvres universitaires.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">La porte est fermée. Pas de soucis. Elle connaît par cœur&nbsp; le code de la petite porte à droite. Peu de personnels. Quelle heure est-il&nbsp;? Elle gravit les
    marches des trois étages lentement tout en portant son cartable et son grand panier.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Elle pousse la porte du grand bureau du secrétariat, des responsables du service et assistantes sociales.&nbsp;&nbsp; Pas de lumière. Le silence. Elle pose son
    panier sur le bureau des secrétaires. Elle entend un peu de bruit.&nbsp; D’un pas rapide,&nbsp; elle se dirige vers le bureau du fond. Une de ses collègues l’accueille. Sa collègue, délicatement,
    lui apprend que les autres n’arrivent qu’à 9 heures. Rébecca Thorine s’assoit sur la chaise bleue. Regarde sa montre.&nbsp; Elle n’en revient pas. Elle ne comprend pas. Vraiment&nbsp;!&nbsp; En
    plus de trente ans de travail,&nbsp; elle n’est jamais arrivée une heure en avance !&nbsp; Elle est très surprise.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">fin</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://www.agence-reperes.com/objets-publicitaires/images/it2890---tony-carre-blanc.jpg">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <h3 class="UIIntentionalStory_Message">
    <span class="UIIntentionalStory_Names"><a href="http://www.facebook.com/profile.php?id=1057358183">Clementine Severin</a></span> <span class="UIStory_Message">c'est mon livre.</span>
  </h3>
  <div class="UIStoryAttachment UIStoryAttachment_InlineInfo">
    <div class="UIStoryAttachment_Media UIStoryAttachment_MediaSingle">
      <div class="UIMediaItem UIMediaItem_Photo">
        <a href="http://www.facebook.com/photo.php?pid=202707&amp;id=119940724706350&amp;ref=mf"></a>
        <div class="UIMediaItem_Wrapper">
          <img class="img" src="http://photos-a.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc4/hs141.snc4/36396_130164607017295_119940724706350_202707_5768981_s.jpg">
        </div>
      </div>
    </div>
    <div class="UIStoryAttachment_Info">
      <div class="UIStoryAttachment_Title">
        <a href="http://www.facebook.com/album.php?aid=15355&amp;id=119940724706350&amp;ref=mf">Parutions du 24 juin</a>
      </div>
      <div class="UIStoryAttachment_Caption">
        <span class="text_exposed_show"><br>
        <br>
        &nbsp;</span>
      </div>
      <div class="UIStoryAttachment_Table">
        <div>
          <span class="UIStoryAttachment_Label">Par&nbsp;:</span><span class="UIStoryAttachment_Value"><a href="http://www.facebook.com/pages/Mon-Petit-Editeur/119940724706350?ref=mf">Mon Petit
          Editeur</a></span>
        </div>
      </div><span class="text_exposed_link"><a onclick="CSS.addClass($(&quot;div_story_1119155774_128245753881901&quot;), &quot;text_exposed&quot;);">Afficher davantage</a></span>
    </div>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <ul>
      <li class="g">
        <h3 class="r">
          <span><a class="l" title="http://monpetitediteur.com/librairie/livre.php?produit=68" onmousedown="return clk(this.href,'','','','12','','0CAsQFjABOAo')" href=
          "http://monpetitediteur.com/librairie/livre.php?produit=68"></a></span>
        </h3>
        <div class="s">
          <cite><span style="color: #008000;">monpetitediteur.com/librairie/livre.php?produit=68 -</span></cite> <span class="gl"><a title=
          "http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:M2k1zoVCNzEJ:monpetitediteur.com/librairie/livre.php?produit=68+clementine+severin&amp;cd=12&amp;hl=fr&amp;ct=clnk" onmousedown=
          "return clk('http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:M2k1zoVCNzEJ:monpetitediteur.com/librairie/livre.php%3Fproduit%3D68+clementine+severin&amp;cd=12&amp;hl=fr&amp;ct=clnk','','','','22','','0CA0QIDALOAo')"
          href=
          "http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:M2k1zoVCNzEJ:monpetitediteur.com/librairie/livre.php%3Fproduit%3D68+clementine+severin&amp;cd=12&amp;hl=fr&amp;ct=clnk"><span style=
          "color: #7777cc;">En&nbsp;cache</span></a></span>
        </div>
      </li>
    </ul>
  </div>
  <div>
    <span><br></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 Jun 2010 21:37:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.clementine-severin.com/article-la-suprise-de-rebecca-thorine-3-fin-53110457.html</guid>
                        <comments>http://www.clementine-severin.com/article-la-suprise-de-rebecca-thorine-3-fin-53110457-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
</rss>